Propositions de L'USAID pr la promotion du E-Commerce au Maroc

2- Le commerce électronique au Maroc est à ses débuts :
b-les propositions de L’ USAID pour la promotion du commerce électronique au Maroc
Un autre rapport sur le commerce électronique a été élaboré par l’USAID qui recommande des réformes hardieuses pour promouvoir les NTIC.
L’agence américaine pour le développement international a élabore un rapport complet et intéressant sur les possibilistes de promotion des technologies de l’information et de la communication au Maroc.
Le rapport met l’accent sur les possibilités de développer le commerce électronique au Maroc, le gouvernement fédéral considère que les défis que « le commerce électronique présent aux yeux des gouvernements, poussent les décideurs politiques à essayer tant bien que mal de trouver le meilleur moyen pour traiter de ces chargement, d’une part Internet étant un système fluide, une approche de laissez faire s’avère nécessaire et c’est le secteur privé qui doit prendre l’initiative de développer le commerce électronique »( ).

Après cette affirmation sur le rôle clé du secteur privé le rapport de L’USAID recommande que « le gouvernement formule une déclaration claire et consistante des objectif qu’il ambitionne de réaliser, afin que cette déclaration serve comme orientation pour le secteur privé et l’aide à évoluer avec confiance. Les politiques et réglementation gouvernementales doivent être concentrées sur ces objectifs et maintenir une attitude flexible perspective et technologiquement neutre vis-à-vis des solutions qui aideraient à réaliser ces objectif. L’intervention du gouvernement pour en courages la concurrence n’est appropriée que dans les cas ou le secteur privé ne parvient pas à des résultat compétitif mais adopte plutôt des attitudes de connivence imposant des restriction à la concurrence ».
Le rapport ajoute que la promotion de la familiarisation de l’utilisation de l’Internet est un domaine, où le gouvernement et le secteur privé doivent agir de concert. Le gouvernement du Maroc peut jouer un rôle de premier plan dans l’encouragement du secteur privé à apprendre les usages que les autres compagnies et consommateurs font d’Internet et du commerce électronique au Maroc et de par le monde.

Le rapport rappel que le processus d’apprentissage est interactif « le gouvernement du Maroc doit promouvoir et encourager l’utilisation d’Internet pour préparer les entreprises à lancer leurs propres inventions qui répondent mieux aux exigences des consommateurs et des entreprise au Maroc et celles des marchés potentiels à l’étranger. Les projet du commerce électronique et d’Internet ne sont réalisables que si le secteur privé prend conscience de ces profits et commence à innover d’une manière que ni lui, ni le gouvernement, ne peuvent en fait prévoir , par conséquent, il est crucial d’avoir recours à des projets de démonstration pour promouvoir la familiarisation avec l’apprentissage de ces utiles »( ).
Le rapport de l’USAID estime que le royaume du Maroc fait face à quatre défis pour s’engager dans les technologies de l’information en général et le commerce électronique en particulier.
Le rapport recommande aux pouvoirs publics de promouvoir la concurrence dans le domaine des infrastructures de télécommunication et dans le système financier qui sont la clé de voûte du développement de l’Internet et du commerce électronique.

-Dans le domaine financier, le rapport de l’USAID souligne que l’utilisation de l’Internet pour promouvoir le commerce électronique pose des problème spécifiques qu’il appartient aux pouvoir publics d’élaborer des reformes audacieuses.
Le rapport insiste sur le fait que le recours au commerce électronique créera une « synergie positive par la quel les entreprises adoptant le commerce électronique d’une maniéré active seront plus compétitives, gagneront une part dans le marché, consolidant le fonctionnement du système financier, et génèreront des gains pour l’économie tout entière. Des étude menées sur les banques industrielles du pays montrent que le coût des transactions bancaires sur Internet représente 1/10 du coût des transactions traditionnelles ».
-Dans le domaine des télécommunications, le rapport de l’USAID rappel que durant les dernières années , le gouvernement du Maroc amis en œuvre une « série d’initiatives de réforme pour libéraliser les secteurs des télécommunication, des postes et des technologies de l’information »
Le rapport de l’USAID considère que l’aide financier accordée par la banque mondial a constitué l’une des principales raison du succès réalisé par le Maroc dans la libéralisation de son secteur des télécommunications cette opération comprenait l’octroi de 101millions de dollars comme prêt pour l’ajustement des secteurs de télécommunications des postes et des technologies de l’information( ), ce prêt était destine à aider le secteur dans sa période de transition.

Les objectif du crédit sont :
*Soutenir la mise en œuvre d’un ensemble de reformes orientées vers la concurrence dans les domaines de télécommunication des postes et des technologies d’information destinées à augmenter.
La compétitivité dans le secteur privé marocain,
*Elargir l’accès au services ces communications pour les pauvres particulièrement dans le monde rural.
*Faciliter la transition du Maroc vers une économie globale et basé sur l’information.
*Promouvoir une plus grande concurrence, une plus large participation, plus d’investissements ainsi qu’une réglementation autonome.

La loi soutient également le développement d’une stratégie nationale destinée à faciliter l’intégration du Maroc dans la société globale de l’information.
-Dans la partie du rapport de l’USAID relatif au développement du commerce électronique, des questions juridiques et réglementaires sont évoquées

Le rapport recommande que :
*Le cadre légale et réglementaire doit être encouragée pour promouvoir les transactions commerciales électroniques et protéger les auteurs du commerce électronique.
*Faciliter le commerce électronique aussi bien à l’échelle interne qu’externe ou encore le freiner en d’autre terme savoir faire au temps opportun.
*Le rapport insiste sur le fait que (le Maroc devrai encouragé l’auto réglementation du secteur privé, à chaque fois que cela est nécessaire.
Encourager l’auto réglementation du secteur privé, à chaque fois que cela est nécessaire »
A partir de la date à la quelle « le gouvernement marocain a ouvert son premier site Web soit en juillet 1996 il a commencé à reconnaître les effets profonds que les technologies de l’information en continueront d’avoir sur le monde ….le gouvernement a créer en 1997.
L’agence nationale de réglementation des télécommunication (ANRT) et lui a confère le pouvoir d’élaborer des loi sur les télécommunication et le cryptage cette agence est placée sous l’autunite du premier ministre et se considère comme un organisme de réflexion sur tous les aspects des technologies de l’information et du commerce électronique, y compris ceux non inclus dans ses statuts »

En outre, le secrétaire générale d’Etat chargé de la poste et les technologies de l’information (SEPTI) a mis en pied une commission placée directement sous la tutelle du premier ministre qu’a pour mission de guider et conseiller le gouvernement sur le réformes légales et réglementaire nécessaires au Maroc pour intégrer le commerce électronique et les technologies de l’information.
Le département des relations économiques, International du ministre de l’industrie du commerce et l’artisanat (REIMICA) a aussi crée un comite des technologies de l’information comprenant des représentant des secteurs privé et public dans le but d’évaluer les changements requis pour que le Maroc profite pleinement du commerce électronique( ).
« Lors de la période d’évaluation, il est apparu clairement que la loi actuelle sur la protection des droits d’auteur en vigueur au Maroc ne fournit pas assez de protection des logiciels »Malgré le succès des action en justice, le nouveau code de commerce ne reconnaît pas la signature électronique par conséquent la validité d’un contrat signé par voie électronique est remise en question.
En outre le Maroc ne dispose pas encore de loi limitant le contenu où définissant la responsabilité.
Le rapport recommande que « le Maroc se dote d’une législation définissant les droit, les responsabilité, et prévoyant des sanction contre ceux qui commettent de tels crimes à travers Internet »
Le rapport recommande la révision des lois bancaires afin de permettre l’exécution des paiements électronique sans avoir besoin de papiers »

D’autre aspects de la loi marocaine sont discutés dans ce rapport comme la convertibilité du dirham qui constitue un véritable obstacle à la pleine participation du Maroc au commerce global.
En définitive, le rapport de l’USAID rappelle que le « secteur privé marocain est conscient des avantages qu’offrirait une pleine participation du Maroc au commerce électronique. Plusieurs représentants du domaine de la haute technologie reconnaissent que le Maroc est sur la bonne voie en ce qui concerne sa réévaluation et ses réformes des lois existantes ainsi que la création de nouvelles agences (ANRT)et de commissions. Mais le secteur privé est d’avis que le rythme avec le quel le Maroc introduit les changements et les adaptation n’est pas assez rapide »( ).

Le rapport de L’USAID est le premier du genre élaboré par un organisme étranger pour le compte du gouvernement américain et pour le profit du gouvernement marocain Il soulève de nombreuses question qui sont au cœur de la problématique du développement du commerce électronique. Il pourrait éclairer et guider les pouvoirs publics nationaux dans leur quête de la promotion du commerce électronique.
Section I : Le Maroc et la net économie
Chapitre III : le cybermarketing: Evaluation et perspectives cas du Maroc
Le cybermarketing
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– Rapport de l’USAID sur la promotion du commerce électronique
– Au Maroc disponible sur Internet (www.usembassy_morroco.org.ma)
-(telecommunication, post and information technologie ajustement LOAN_TPI_TAL).
– Le commerce électronique : quelles perspectives au Maroc ?
Bdehri Mohammed 1er édition 2001.
– Rapport de l’USAID sur la promotion du commerce électronique au Maroc disponible sur Internet (www.usembassy-morocco.org.ma).



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