L’entreprise Marocaine et l'Internet

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Le cybermarketing
Chapitre III : le cybermarketing: Evaluation et perspectives cas du Maroc
Section I : Le Maroc et la net économie
1- L’Internet au Maroc :
B- L’entreprise Marocaine et l’Internet :
L’Internet n’est pas une fin en soi, c’est une technologie parmi d’autre qui implémenter des systèmes d’organisations. Le réseau des réseaux a intestablement et rapidement fait ses preuves dans la réalisation d’économies substantielles de coûts de production (jusqu’à 40%) la réorganisation de processus, la réduction des inventaire et la simplification de la relation client / Fournisseur tout en améliorant les processus de communication et de work-flow à travers tous les départements,
Les nouvelles technologies d’information (NTI) en général, Internet donnent un goût de ce que sera la société de demain et les défis que devront relever les entreprises les ressources humaines de l’entreprise avec Internet qui sont très informés et mieux informés, capitalisent un savoir considérable.
Ces véritables communautés virtuelles, sans frontière géographique sont un lieu d’échange où vos collaborateurs apprendront énormément et renforcement leurs connaissances.
En fait, l’adoption des NTIC passe par des changements de pratiques commerciales et de processus de production au sein de entreprises. Les effets des réseaux sur Internet par exemple ,poussent les entreprises à améliorer leur communication externe, à développer des possibilités de coopération et d’alliances stratégiques.
L’introduction des nouvelles technologies s’accompagne également d’une amélioration de formation professionnelle au sein des entreprises, L’ordinateur le plus efficient ne servirait à rien s’il était manipulé par un cadre d’entreprise peut qualifié( ).
Globalement « au sein de chaque entreprise , les effets de l’introduction des NTIC seront directement proportionnels aux modifications de l’organisation qui accompagnent les chargements technologique « précise le rapport de la CNUCD( ).
« les sociétés Marocain ont besoin de transformation sur tous les plans. Le réseau des réseaux peut leur donner un coup de main …le seul coup de main »( ) « omar.M.Alaoui ».
Les résultats de l’étude en 2002par le ministère du commerce d’industrie et des télécommunications (MCIT) mettent en exergue une forte croissance du taux d’entreprise disposant d’une connexion Internet.
En effet, le pourcentage des entreprises disposant d’une connexion à Internet, tous secteur confondus, est passé de 20% en 1999 à 42%en 2002
En ce qui concerne l’utilisation de l’Internet par les entreprise l’étude (la même étude) a ressorti les statistiques suivantes( ):
*80% l’utilisent pour la messagerie électronique
* 68% l’utilisent pour la recherche d’information.
*37% l’utilisent pour le transfert de fichiers
* 37% l’utilisent pour la recherche de fournisseurs
*35% l’utilisent pour la recherche de clients
*15% l’utilisent pour d’autres services.
Et seulement 8%des entreprises, utilisent l’Internet pour passer des commandes en ligne, c’est le même pourcentage enregistré lors de l’enquête de 1999. Ces résultats reflètent un usage très faible du commerce électronique

D’après les entreprises enquêtées, les principales entraves qui freinent l’informatisation des entreprises industrielle par degré d’importance sont comme suit ( ):
*coûts élevés des matériels et des logiciels.
* coûts élevés des prestations de services.
* manque de sensibilisation et d’assistance.
* manque de compétences spécialisés.
et pour une utilisation optimal et efficiente de technologies de l’information , il y a lieu d’entreprendre les mesures suivantes :
*un programme de formation au profit des entreprises
* une assistance technique et accompagnement
*les actions de sensibilisation ciblée
* les mesures fiscales
* l’utilisation accrue des technologies de l’information
« Aujourd’hui le nombre d’entreprises connectées à Internet ne dépasse pas 40000 entreprises dont 38% dispose d’un site Web »( ) la déclaration de mènera au 16 décembre 2005.
Espérons que les entrepreneurships (Entreprises publiques privées, établissements bancaires, GIE, Etat, association…) de notre pays sauront saisir l’occasion, l’enjeu en vaut certainement le chandelle( ).
C-la promotion des NTI au Maroc :
S’adapter aux exigences de la nouvelle économie en termes de compétitivité de qualité de service de souplesse de circulation de l’information, etc, nécessite notamment un développement des technologies de l’information au sien de notre société. Tout les acteurs de l’économie marocaine sont invités à participer dans la promotion des NTIC au Maroc( ).

Rôle de L’Etat :
L’Etat dans son rôle d’Etat stratège et dans le but de bâtir la société du savoir et de l’information devra( ) :
construire un discours offensif, positif valorisant l’intelligence et affirmant la volonté de faire du développement des NTIC une priorité nationale.
Mettre l’accent sur les opportunités qu’offrent les NTIC (pour les entreprises, l’emploi, l’aménagement du territoire et la réforme ainsi que la modernisation de l’Etat).
Dégager les moyens nécessaires pour intégrer les NTIC aux grands chantiers tels l’Education et la réforme de l’Etat.
Développer des projets en gestion mixte entre l’Etat et le privé.
Faire du secteur des télécommunications en vecteur et une locomotive des technologies de l’information.
S’appuyer sur les NTIC pour améliorer le relations administration /citoyens

Multiplier les accès public gratuits à Internet et au multimédia animés par des formateurs à puiser dans le contingent des diplômes en instance d’affection et formés pour ce faire.
Redéployer une partie des crédits des collectivités locales dans l’équipement et l’animation de centres multimédia dans les quartiers et les zones de regroupement en milieu rural.

Infrastructures :
Renforcer l’infrastructure des technologies de l’information est aussi une priorité. Ainsi l’encadrement de l’accès des connexions perfectionnés doit être poursuivie par l’encouragement à la concurrence entre les entreprises dans l’offre de services et la modernisation , et mise à niveau des réseaux pour la généralisation de l’accès à Internet .
Pendant son interview avec la revue conjoncture, Monsieur Azdine El Mountassir Billah, directeur général de Maroc télécommerce a déclaré que( ) : « Au Maroc il n’existe pas d’opérateur intègre pour vendre le produit Maroc, les tours opérateurs étrangers qui se sont positionnés sur ce créneau ont investi dans l’infrastructure informationnelle depuis une quinzaine ou une vingtaine d’années. Il est vrai que la mise en place de la chaîne intégrée coûte cher. Elle nécessite de recenser des très nombreuses informations, puis de les organiser et de le structurer. Plus l’offre est simple et complète pour le clients, plus l’infrastructure technologique est compliquée mais les opérateurs marocains vont devoir s’adapter ,au risque de disparaître .
Enfin, Monsieur Azdine el Mountassir Billah a proposé comme solution pour renforcer l’infrastructure des TI d’envisager un partenariat entre L’Etat et opérateurs pour mettre en place une infrastructure partagée que chacun pourrait utiliser en fonction de ses besoins et de ses capacités.
Il ajoute que seulement, le partage fait peur. Les opérateurs ont peur qu’en se partageant l’infrastructure, ils se partagent la clientèle. En plus, il y a un véritable effort d’innovation et de créativité à faire sur la commercialisation qui peut crée la valeur ajoutée( ).

Matériel logiciels ( ), Applications,
Afin d’en augmenter le taux d’équipement des ménages et des entreprises :
*Une TVA adaptée pour les matériels et logiciels informatiques permettra d’encourager les entreprises et ménages à s’équiper.
*Revoir les droits de douanes et taxes d’effets équivalents ainsi que le TVA appliqués aux importations du matériel informatique.
*Donner la possibilité d’imputer le prix d’acquisition de l’ordinateur sur l’IGR au profit des ménages.
*Déductions fiscales totales des dons en matériel informatique neuf pour les écoles, les associations à utilités publiques.

Pour les entreprises :
Au Maroc, le tissu des entreprises innovantes dans le domaines des nouvelles technologies et l’utilisation de ces technologies dans les entreprises et notamment les PME/PMI sont trop faibles.
Aussi, le royaume ne dispose pas assez de personnel qualifié pour nourrir notre ambition dans ce secteur : le taux d’ingénieurs au Maroc ne dépasserait pas les 12 pour 1000 alors qu’Israël compte 120 ingénieurs pour 1000 actifs et exporte en haute technologie autant que l’Algérie en hydrocarbures ( ).
Alors, pour favoriser l’essor des technologies de l’information dans les entreprises marocaines , faudrait-il :
Edicter un système fiscal fort incitatif pour la création d’entreprises dans les domaines des technologies de l’information et une défiscalisation pour celles qui exportent pour plus de 50%de leur chiffre d’affaire.
Créer des parcs industriels sur les zones déterminés du royaume totalement équipé en particuliers en infrastructure télécoms très évoluée, et céder au prix coûtant .
Promouvoir une politique volontariste de formation de personnel qualifié en :
*Augmentant le contingent des élèves dans toutes les écoles d’ingénieurs pour les filières NTIC et en aménageant des cursus notamment au niveau multimédia et Internet.
*prévoyant des contrôles de connaissances pour l’ensemble des lauréats de l’enseignement supérieur en techniques informatiques
*Redéployant une partie des fonds de la formation professionnelle pour couvrir les formations en NTIC.
Promouvoir une politique de financement pour la création et le développement des entreprises en NTIC.
Engager fortement les entreprises marocaines à investir les possibilités offertes par le commerce électronique.

De l’Ecole jusqu’à l’université :
Actuellement tout change, les outils d’enseignements, les ressources de l’information, les matières enseignées ne sont plus les même et les élèves n’ont plus ni les même soucis ni les même intérêts ni les mêmes caractères.
Tout est influencé par les nouveaux médias d’information et de communication. Nous sommes à une époque ou les professeurs, les cours et l’information doivent s’adapter à la nouvelle situation :
« On doit changer non pas parce qu’on doit changer, mais car il est nécessaire et obligatoire de changer ! »
D’après le traitement des résultats d’une enquête par questionnaire réalisée auprès d’un échantillon , formé par des élèves de troisième année secondaire (baccalauréat) , distribué dans sept lycées des académies de Tétouan et de Kenitra , dont la section est sciences expérimentales , une ensemble constituée de professeurs auprès de la faculté des sciences Ben msik –casa ont aboutis aux conclusions suivantes ( ):
*les élèves utilisent souvent l’Internet comme moyen de communication et de divertissement (email, chat, jeux …) et rarement en tant que moyen de favoriser leurs apprentissages.
* les élèves ne sont pas suffisamment informés ni formés quant à l’utilisation pédagogique et méthodologique des NTIC et notamment Internet.
*Plusieurs obstacles sont à l’origine de l’inexploitation pédagogique de l’Internet par les élèves , le premier est le problème de gestion du temps le second est le problème financier, le dernier et le problème de la non disponibilité du réseau dan la plupart des lycées marocains ainsi que l’insuffisance des ordinateurs dans l’établissement. Donc, il faut opter aux mesures suivantes afin d’augmenter le taux d’informatisation dans les établissements marocaines :
Elargir le projet de connexions à l’ensemble des établissements, de l’école à l’université de sorte que dans un délai de 5ans tout élève sortant du système scolaire maîtrise l’utilisation de l’informatique et l’accès aux réseaux, à cet effet.
*L’équipement des établissements scolaires doit revêtir un caractère d’urgence et de priorité.
* Un crédit d’impôt doit profiter aux entreprises qui feraient don
De matériel ayant moins de 3ans
* la formation alternée des maîtres et professeurs doit être planifiée pour vaincre les craintes et résistances.
Favoriser la convergence informatique /télécommunications /télévision.
*Destiner prioritairement les sommes allouées pour la radio/télévision par le fonds Hassan II à cet effet.
*Mettre en œuvre le projet initié entre le MEN et l’UNESCO pour le développement de l’enseignement à distance et la téléformation.
*Inciter la télévision nationale à produire et diffuser des émissions sensibilisant sur les technologies d’information mettre en ligne des contenus éducatifs.
* Promouvoir des services en ligne à travers la télévision (Banque, livres, presse, réservations, etc.…).
Toutes ces mesures sont de grande valeur, mais encore faudrait-il intervenir aussi sur le plan culturel et essayer d’instaurer la cyberculture.
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– Comment les NTIC offrent de réelles opportunités de croissance l’économiste le 21-11-2001 page 6.
– « comment les NTIC offrent de réelles opportunités de croissance », l’économiste.
– L’économiste « tribune libre » l’Internet pour reconstructurer votre entreprise « jeudi 22 mars 2001.
– Enquête sur utilisation des technologies de l’information dans le secteur industriel (MCIT) 2003.
– « Utilisation des technologies de l’information dans le secteur industriel » ministère de l’industrie, de commerce et de télécommunication 2003.
– Le blog de Mehdi dehbi « blog marocain » www.menara.ma.
– Les nouvelles technologies de l’information ‘actes du 1er forum Agadir 25 au 28 novembre 1999.
– Rapport de l’association Maroc 2020
– « cyberespace et cybermarketing : des concepts encore au stade embryonnaire au Maroc » Samira El Bakkouri, 2003-2004,université de fés.
– « Le recours aux nouvelles technologies est une priorité » par Corinne Langevin, Conjoncture N°838-mai2003 page16et 17.
– « Le recours aux nouvelles technologies est une priorité » par Corinne Langevin, Conjoncture N°838-mai2003 page 17.
– Logiciel : application informatique permettant à l’ordinateur d’opérer un certain nombre de tâches intelligentes.
– « Cyberespace et cybermarketing : des concepts encore au stade embryonnaire « au Maroc « samira El bakkouri -2003-2004_universite de Fès.
– Usage de l’Internet dans les activités d’apprentissage des élèves, s.Ezzahri, M.talbi, M .erradi, A.Bennamara, M.khaldi, S.Belmohkhtar, UFR des sciences et procédures d’analyse, Faculté des sciences Ben Msik Casablanca Maroc Articles sur Association EPI.



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