Opportunités et défis d’une zone de libre- échange Cas de l’économie marocaine
Partie II : Opportunités et défis d’une zone de libre-échange : cas de l’économie marocaine
Chapitre II : les opportunités et les défis de la zone de L.E au Maroc
Section III : Accord de libre-échange :Maroc-Turquie & Maroc-pays arabes
Afin de réduire sa dépendance commerciale vis à vis de l’Union Européenne, le Maroc cherche à diversifier ses marchés à l’export.
À cet effet, le Maroc a signé la déclaration d’AGADIR relative à l’instauration d’une zone de libre-échange entre le Maroc, la Tunisie, l’Egypte et la Jordanie.
L’accord entre le Maroc et la Turquie permet d’ouvrir de nouveau horizons aux opérateurs économiques surtout que les deux pays disposent d’atouts complémentaires non encore exploités de manière efficiente.
Le partenariat Euro-Méditerranéen peut constituer un processus d’accompagnement au développement de la zone de libre-échange arabe. Car, il constitue, un point d’appui pour les réformes et la modernisation des économies.
De même, pour favoriser un développement important des investissements directs étrangers et de leur permettre de jouer un rôle actif en matière de dynamisation des exportations, les pays de la zone arabe de libre-échange gagneraient à mettre en place les réformes indispensables pour crées un climat favorable à l’investissement et aux échanges.
§1 : Accord de libre-échange : Maroc-pays arabes/ Maroc-Turquie
Le Maroc a toujours affirmé son attachement aux pays arabes et la nécessité d’activer, de dynamiser ses structures et de rationaliser ses mécanismes d’action, en tant que choix stratégique pour faire face à tous les défis internationaux et aux groupements économiques.
En matière d’accords de libre-échange, le Maroc en a également signé un avec la Turquie, cet accord devrait faire émerger de nouvelles synergies entre les nouveaux partenaires et dynamiser leurs échanges commerciaux.
I-Une zone arabe de libre-échange
L’accord d’Agadir entre dans le cadre du projet de création de la grande zone arabe de libre-échange. Il prend la forme d’accords commerciaux bilatéraux entre différents pays arabes servant d’outil pour répondre aux impératifs de la mondialisation et permettant d’intensifier les transactions commerciales avec les pays ayant un niveau de développement similaire. Ces accords bilatéraux ont été prolongés dans un cadre régional avec la signature en Février 2005 d’un accord de libre-échange entre le Maroc, la Tunisie, l’Egypte et la Jordanie.
Dans ce sens, les pays contractants ont convenu de libéraliser le commerce des produits agricoles et agro-industriels conformément au programme exécutif de l’accord de gestion et de développement des échanges commerciaux entre les pays arabes. Le secteur des services sera, quant à lui libéralisé conformément aux termes de l’accord général du commerce des services de l’OMC, l’accord d’Agadir, qui s’inscrit pleinement dans la dynamique de Barcelone en s’appuyant sur le cumul des règles d’origine euro-méditerranéennes, devrait favoriser le commerce et l’intégration More »



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