التدوينات الموسومة بـ ‘opportunités’

memoire opportunités et défis d’une zone de libre-échange

الأربعاء, 4 نوفمبر, 2009

Opportunités et défis d’une zone de libre- échange Cas de l’économie marocaine

Conclusion générale

Durant l’entre deux guerres, la crise économique avait engendré une vague de protectionnisme qui limita les échanges internationaux. L’instauration du GATT après la second guerre mondiale avait précisément pour but de libéraliser les échanges à travers la réduction des barrières tarifaires de différentes natures. De ce fait, la croissance économique mondiale et l’augmentation des échanges internationaux ont été de pair pendant les années 50 et 60.
De même de la conclusion de la zone de libre échange Maroc-USA à pour but de mettre en place un cadre de compétitivité plus équitable pour les entreprises américaines vis à vis de leurs homologues européennes « le récent accord d’association avec l’UE constitue un élément vital pour l’économie marocaine »*.
Avec les accords de partenariat et de bon voisinages, le Maroc peut éviter l’exclusion et la marginalisation, qui menacent plusieurs pays d’Afrique l’établissement d’un tel accord de libre-échange entre les pays arabes à pour objectif de réduire la dépendance du Maroc vis a vis du pays de l’Europe et de renforcer la compétitivité de notre pays.
Le degré de notre réussite à nous intégrées dans l’économie régionale mondiale et de réaliser un développement fort et durable reste subordonné à nos capacités réactives face aux changements.
Une chose est certaine, une nouvelle ère est inaugurée. Les divers composantes de la société marocaine : Etat, opérateurs économiques et société civile doivent se préparer et se consolider afin d’affronter les grands défis de l’ouverture et de la mondialisation.
Le Maroc doit assurer d’une part, son ancrage dans l’économie mondiale et conserver d’autre part, tous ses acquis traditionnels sur le marché extérieur

les solutions préconisées pour affronter les défis du libre-échange

الأربعاء, 4 نوفمبر, 2009

Opportunités et défis d’une zone de libre- échange Cas de l’économie marocaine
Partie II : Opportunités et défis d’une zone de libre-échange : cas de l’économie marocaine
Chapitre II : les opportunités et les défis de la zone de L.E au Maroc

Section IV : les solutions préconisées par le Maroc pour affronter les défis du libre-échange

Il faut savoir que l’économie marocaine n’est pas encore prête à relever les défis de l’accord de libre-échange, il suffit de rappeler que seulement 30% des entreprises marocaines sont jugées aptes à suivre la libéralisation alors que 70% devraient se restructurer et s’organiser. Ajoutons à cela l’insuffisance et la médiocrité des infrastructures économiques que se soit la qualité des ports des routes … ou les prix d’énergie et des matières premières sans oublier le niveau et la qualité de formation des ressources humaines qu’il faut améliorer et développer pour servir les besoins des entreprises et de l’expansion de l’économie marocaine en général. En plus on trouve que l’administration marocaine est improductive et rigide, ce qui constitue un facteur de blocage pour le développement de l’économie marocaine.
Donc le Maroc est obligé de mettre à niveau l’ensemble de son secteur productif, en s’appuyant sur des chantiers qui sont considérés prioritaires, tels que l’organisation et l’environnement de l’entreprise marocaine, la qualité des infrastructures économiques, le niveau de formation des ressources humaines et la modernisation de l’administration.

§1 -La mise à niveau et la restriction des entreprises
L’insertion du Maroc dans le libre-échange surtout avec un mastodonte économique international, pose une grande interrogation sur la capacité de l’économie marocaine à conforter des économies plus compétitives.
La fragilité du tissu économique national risque de compromettre le succès de l’accord. Au cours de la période de transition, l’économie marocaine doit apporter des adaptations considérables à ses structures pour parvenir au niveau de compétitivité souhaitée. Tous les opérateurs économiques et les responsables marocains avancent l’idée de la continuité de réformes, de la mise à niveau ou la restriction de l’économie marocaine pour être à la hauteur des attentes.
I- La réforme du système fiscal, financier et juridique ( اكمل قراءة التدوينة )

Accord de libre-échange :Maroc-Turquie & Maroc-pays arabes

الثلاثاء, 3 نوفمبر, 2009

Opportunités et défis d’une zone de libre- échange Cas de l’économie marocaine
Partie II : Opportunités et défis d’une zone de libre-échange : cas de l’économie marocaine
Chapitre II : les opportunités et les défis de la zone de L.E au Maroc

Section III : Accord de libre-échange :Maroc-Turquie & Maroc-pays arabes

Afin de réduire sa dépendance commerciale vis à vis de l’Union Européenne, le Maroc cherche à diversifier ses marchés à l’export.
À cet effet, le Maroc a signé la déclaration d’AGADIR relative à l’instauration d’une zone de libre-échange entre le Maroc, la Tunisie, l’Egypte et la Jordanie.
L’accord entre le Maroc et la Turquie permet d’ouvrir de nouveau horizons aux opérateurs économiques surtout que les deux pays disposent d’atouts complémentaires non encore exploités de manière efficiente.
Le partenariat Euro-Méditerranéen peut constituer un processus d’accompagnement au développement de la zone de libre-échange arabe. Car, il constitue, un point d’appui pour les réformes et la modernisation des économies.
De même, pour favoriser un développement important des investissements directs étrangers et de leur permettre de jouer un rôle actif en matière de dynamisation des exportations, les pays de la zone arabe de libre-échange gagneraient à mettre en place les réformes indispensables pour crées un climat favorable à l’investissement et aux échanges.

§1 : Accord de libre-échange : Maroc-pays arabes/ Maroc-Turquie
Le Maroc a toujours affirmé son attachement aux pays arabes et la nécessité d’activer, de dynamiser ses structures et de rationaliser ses mécanismes d’action, en tant que choix stratégique pour faire face à tous les défis internationaux et aux groupements économiques.
En matière d’accords de libre-échange, le Maroc en a également signé un avec la Turquie, cet accord devrait faire émerger de nouvelles synergies entre les nouveaux partenaires et dynamiser leurs échanges commerciaux.
I-Une zone arabe de libre-échange
L’accord d’Agadir entre dans le cadre du projet de création de la grande zone arabe de libre-échange. Il prend la forme d’accords commerciaux bilatéraux entre différents pays arabes servant d’outil pour répondre aux impératifs de la mondialisation et permettant d’intensifier les transactions commerciales avec les pays ayant un niveau de développement similaire. Ces accords bilatéraux ont été prolongés dans un cadre régional avec la signature en Février 2005 d’un accord de libre-échange entre le Maroc, la Tunisie, l’Egypte et la Jordanie.
Dans ce sens, les pays contractants ont convenu de libéraliser le commerce des produits agricoles et agro-industriels conformément au programme exécutif de l’accord de gestion et de développement des échanges commerciaux entre les pays arabes. Le secteur des services sera, quant à lui libéralisé conformément aux termes de l’accord général du commerce des services de l’OMC, l’accord d’Agadir, qui s’inscrit pleinement dans la dynamique de Barcelone en s’appuyant sur le cumul des règles d’origine euro-méditerranéennes, devrait favoriser le commerce et l’intégration ( اكمل قراءة التدوينة )

Une Zone de libre-échange Maroc-USA

الثلاثاء, 3 نوفمبر, 2009

Opportunités et défis d’une zone de libre- échange Cas de l’économie marocaine
Partie II : Opportunités et défis d’une zone de libre-échange : cas de l’économie marocaine
Chapitre II : les opportunités et les défis de la zone de L.E au Maroc

Section II : Une Zone de libre-échange Maroc-USA

Afin de réduire sa dépendance commerciale vis à vis de l’UE, le Maroc cherche à diversifier ses marchés à l’export.
A cet effet, le Maroc et Etats-Unis ont entamé des concertations pour examiner l’opportunité de l’établissement d’une zone de libre-échange, au sein de la quelle les barrières au commerce et aux investissements seront progressivement éliminés entre les deux pays.
Etant donné les différences importantes qui existent entre la taille des deux partenaires, on peut s’interroger sur la capacité de ce projet à faire bénéficier l’économie marocaine d’un gain additionnel dans ses échanges avec l’Amérique, sachant que le PIB national atteint à peine 0,3% du PIB américain, le poids des deux nations dans les échanges mondiaux est aussi contrasté : les Etats-Unis sont la première puissance commerciale, le Maroc navigue difficilement au delà du centième rang.
§1 : L’accord de libre-échange Maroc-USA
Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le président Georges W.Bush ont décidé, à l’occasion de la visite Royale à Washington (20-24 Avril 2002), d’établir une zone de libre-échange entre le Maroc et les Etats-Unis d’Amérique, affirmant, par la même, la volonté des deux pays de renforcer leurs relations bilatérales.
Cet accord s’inscrit parfaitement dans la stratégie globale d’ouverture maîtrisée de l’économie marocaine et son intégration dans l’économie mondiale.
Les procédures institutionnelles internes aux Etats-Unis, relatives à la négociation d’accords commerciaux internationaux ont retardé l’ouverture officielle des négociations.
En effet, ce n’est que 1er Août 2002 que le gouvernement américain a pu faire adopter par le sénat la loi « trade promotion authority (TAP) ». Aux termes de cette importante décision, l’administration américaine est désormais habilitée à mener des négociations commerciales internationales sans que le congrès puisse amender les accords ainsi conclus.
I-L’accord de libre-échange avec les USA : déroulement des négociations
Tout au long des négociations, le Maroc a veillé, de manière rigoureuse, à faire prévaloir ses spécificités économiques et ses réalités sociales pour aboutir à un accord adapté, se distinguant de tout modèle préétabli.
Les travaux du premier round de négociation ( janvier 2003 à Washington ), ont été consacrés principalement à un échange d’informations et à des discussions et débats sur les attentes de chacune des parties, quant à l’accord projeté. La partie marocaine a présenté l’environnement macro-économique du Royaume et la vision nationale dans les différents secteurs d’activité, en insistant sur la sensibilité de certains d’entre eux, tels celui de l’agriculture. Elle a souligné la nécessité d’aboutir à un accord de libre-échange adapté aux spécificités, aux contraintes et aux réalités socio-économiques du Maroc.
Les deux parties ont poursuivi leurs contacts et l’échange d’information au cours des mois de Février et de Mars, avant de tenir des discussions techniques, la semaine du 24 Mars 2003, à Genève. Au cours de ce second round, les groupes ont, de manière générale , passé en revue un premier projet de texte.
La partie marocaine a mis à profit cette rencontre pour présenter, de façon détaillée, sa vision et évaluer les positions américaines.
A l’occasion du troisième round (Juin 2003 à Rabat), les deux parties ont poursuivi leurs discussions sur la base de réactions et contre-projets. Certaines parties du texte ont fait l’objet d’un accord de principe.
Lors du quatrième round (Juillet 2003 à Washington), les deux parties ont continué l’examen des dispositions restées en suspens dans certains chapitres, notamment l’investissement, les marchés publics, le droit du travail, l’environnement, les droits de propriété intellectuelle, les services et les questions juridiques. En matière d’accès au marché, les deux parties ont progressé dans l’élaboration des listes de démantèlement. De même il ,a été procédé à l’échange des offres initiales agricoles .
Au cours du cinquième round (Octobre 2003 à Rabat), les différents groupes de négociation ont poursuivi leurs travaux de manières intensive, avec pour objectif de finaliser les différents chapitres avant la fin de l’année 2003. À l’exception des volets « Agriculture », «Textile » « Questions juridiques » et « Services » tous les autres groupes étaient dans la phase finale de leurs travaux.
Les travaux du sixième round ( Janvier 2004, à Washington ) se sont donc focaliser sur les questions restées en suspens, et qui représentaient un intérêt majeurs pour le Maroc. Il est à relever que, suite à ce sixième round, les groupe « Agriculture », « Services » et « Questions juridiques » ont multiplié leurs contacts.
C’est à l’issue d’un septième et dernier round de négociation (Février-Mars 2004, à Washington), que les deux parties ont trouvé un compromis sur les questions restées en suspens, ce qui a permis d’annoncer la conclusion des négociations le 2 Mars 2004.
Une fois signé, l’accord entrera en vigueur après l’échange des instruments de ratification et la finalisation des procédures constitutionnelles de chacun des deux pays.
II-Le potentiel des échanges Maroc-USA
Le choix d’une politique commerciale ne répond qu’à la volonté de réaliser un objectif de promotion des échanges ou de satisfaire des groupes d’intérêts particuliers. Il obéit plutôt aux intérêts stratégiques et géopolitiques spécifiques des deux parties et au souhait de voir leurs relations bilatérales d’investissement et d’échanges commerciaux se renforcent. Chacun des deux pays déjà liés par des accords commerciaux préférentiels avec ses partenaires régionaux ou bilatéraux. ( اكمل قراءة التدوينة )

L’accord de coopération entre le Maroc et l’Union-européenne

الثلاثاء, 3 نوفمبر, 2009

Opportunités et défis d’une zone de libre- échange Cas de l’économie marocaine
Partie II : Opportunités et défis d’une zone de libre-échange : cas de l’économie marocaine
Chapitre II : les opportunités et les défis de la zone de L.E au Maroc

« Les accords de libre-échange, signés par le Maroc sont à la fois une opportunité et une menace. Une opportunité, dans la mesure où ils vont nous ouvrir des marchés additionnels à l’exportation, attirer des investissements étrangers dans notre pays et nous obliger à mettre à niveau notre production, du fait de l’ouverture de nos frontières. Ils constituent une menace si des réformes structurelles ne sont pas rapidement mises en oeuvre pour réformer la gouvernance de l’Etat et améliorer la compétitivité de nos entreprises »*.
On va traiter dans ce chapitre les différents accords du partenariat entre le Maroc et L’UE, Maroc-USA et enfin la création d’une zone arabe de libre-échange, en traitant leurs opportunités et leurs défis et la dernier section fera l’objet de la politique de mise à niveau des différents secteurs productifs.

Section I : L’accord de coopération entre le Maroc et l’Union-européenne

Les liens du Maroc avec l’union européenne ne datent pas d’aujourd’hui, mais il s’agit des rapports séculaires, qui ont été institués par l’histoire et le voisinage géographique. Il semble de ce fait que le destin du Maroc est lié à cet espace attractif.
Le Maroc, en signant l’accord d’association avec l’Union-européenne devra démontrer qu’il est capable de résister face à la compétition… « Le Maroc en signant l’accord d’association, va se jeter à l’eau, il s’agira pour lui de démontrer qu’il sera capable de nager » et ceci doit être dans un délai de moins de 10 ans.
§1 : L’accord de libre échange Maroc-UE
« La situation est déjà très complexe pour les Européens alors imaginer ce que ce serait d’introduire au sein de la CEE un autre pays dont l’identité est très affirmée, nous voulons commencer par un accord de libre échange qui possède aussi un volet politique. Au fil du temps, si nous sommes contents de l’Europe et si celle-ci est contente de nous, nous irons de l’avant … » .
I- Les relations Maroc-UE depuis les années soixante
Toute réflexion sur le devenir des rapports Euro-marocains dans la perspective de l’instauration d’une zone de libre-échange nécessite un rappel même succinct de l’histoire récente du cadre ayant régi les dites relations. Ainsi, on peut dire qu’on a assisté depuis l’indépendance à trois générations d’accords entre le Maroc et l’UE.
Après l’indépendance, les relations Maroco-européennes sont pressées par trois grandes des stations : l’accord de 1969 suivi par l’accord d’association de 1976 et en suite un accord d’adaptation en 1988. En 1996 le Maroc a signé l’accord d’association avec L’UE.
A-L’accord de coopération de 1969
Le Maroc a signé son premier accord de coopération avec l’UE le 31 Mars 1969, cet accord vise a entériner les échanges commerciaux tissés avec les pays Européens durant la période coloniale.
Il revêtait essentiellement un caractère commercial, et régissait plus précisément les exportations agricoles marocaines qui entraient en franchise de droit de douanes dans les pays de la communauté à cause de l’application de la politique agricole communautaire (PAC).
Mais cet accord n’a concerné que l’aspect commercial tout en négligeant les autres aspects notamment financier et technique.
B-L’accord d’association de 1976
L’accord d’association de 1976 s’inscrit dans le cadre de la mise en place de la politique communautaire méditerranéenne, cet accord est considéré comme global car il concerne à la fois le volet commercial, agricole, industriel, technique et financier. ( اكمل قراءة التدوينة )

Les traits caractéristiques de la politique commercial marocaine

الإثنين, 2 نوفمبر, 2009

Opportunités et défis d’une zone de libre- échange Cas de l’économie marocaine
Partie I:Le Maroc et les politiques commerciales internationales
Chapitre II : Le Maroc et les politiques commerciales internationales

Section II : La politique commercial marocaine de puis 1983 [1]

Le Maroc poursuit le processus de réformes économiques et commerciales engagées en 1983, mais le changement est plus ou moins rapide suivant les secteurs. D’après le rapport du secrétariat de l’ OMC sur la politique et les pratiques commerciales du Maroc, ce pays a fait récemment un effort important en vue de libéraliser certains domaines des services, en particulier le secteur bancaire, et de privatiser les entreprises publiques.

§1- Les traits caractéristiques de la politique commercial marocaine
À l’OMC, le Maroc s’est engagé à consolider toutes ses lignes tarifaires. Comme d’autres membres de l’organisation , il s’est aussi engagé à convertir en tarifs toutes les mesures quantitatives affectant les importations de produits agricoles.
Le rapport conclut que l’économie marocaine tirera vraisemblablement partie des efforts fait récemment pour développer l’économie de services.
Avec la baisse des activités agricoles, ce secteur contribue à présenter pour plus de 50 % au PIB du pays. Cette tendance devrait se poursuivre, en particulier parce que le secteur des services est celui qui a bénéficier le plus des mesures de libéralisation du commerce et de privatisation adoptées récemment. Avec les accords de l’OMC, le Maroc à la possibilité de poursuivre sa politique de libéralisation et d’en étendre l’application , et de redynamiser le processus d’ajustement général.

I- environnement économique et échanges mondiaux marocain

L’Union européenne est le principal partenaire commercial du Maroc. Elle assure plus de la moitié de ses importations des biens, absorbe plus de 60 % de ses exportations et est à l’origine des trois quart des investissements étrangers dans le pays, le commerce avec le Japon et les Etats-Unis progresse.
A- Environnement économique

Face à des déséquilibres internes et extérieurs de paiements, le Maroc a effectivement entrepris dès 1983 une série de programmes d’ajustement économique. Les mesures de politique monétaire et budgétaire et de libéralisation des échanges mises en place ont produit de substantiels résultats. Les déficits publics ainsi que l’inflation ont été contenus et les réserves en devises représentaient environ cinq moins d’exportations à la fin de 1994. La convertibilité du dirham pour les transactions courantes et les opérations en capital effectuées par les non-résidents a été réalisée. Le dirham s’est relativement bien tenu par rapport aux principales devises. La dette extérieure a chuté de plus de 100% du PIB au milieu des années 80 à moins de 70 % en 1994. Mais ses charges absorbent prés du tiers des recettes courantes de la balance des paiements. ( اكمل قراءة التدوينة )