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La compétitivité des entreprises marocaines face aux défis de libre-échange

Université Moulay Ismail – Meknès
Faculté des sciences juridiques,
Economiques et sociales

Option : Eco & Gestion

Mémoire de Licence en sciences économiques et gestion Sous le thème :

La compétitivité des Entreprises Marocaines

face aux défis de libre échange

La compétitivité des entreprises marocaines face aux défis de libre-échange

Encadré par :  Mme : KENZA CHERKAOUI

Préparé par les étudiants :
TAOUFIK E.  &  JALILA  J.  &  MOHAMMED C.  &  LAILA K.

Année Universitaire :
2005 – 2006

Références:

Ouvrage :
-Henri SPITEZKI ; « la stratégie d’entreprise, compétitivité et mobilité » . p : 53
-B. COURBIS ; « compétitivité et croissance en économie concurrencée » Dunod paris 1975. More »

les solutions préconisées pour affronter les défis du libre-échange

Opportunités et défis d’une zone de libre- échange Cas de l’économie marocaine
Partie II : Opportunités et défis d’une zone de libre-échange : cas de l’économie marocaine
Chapitre II : les opportunités et les défis de la zone de L.E au Maroc

Section IV : les solutions préconisées par le Maroc pour affronter les défis du libre-échange

Il faut savoir que l’économie marocaine n’est pas encore prête à relever les défis de l’accord de libre-échange, il suffit de rappeler que seulement 30% des entreprises marocaines sont jugées aptes à suivre la libéralisation alors que 70% devraient se restructurer et s’organiser. Ajoutons à cela l’insuffisance et la médiocrité des infrastructures économiques que se soit la qualité des ports des routes … ou les prix d’énergie et des matières premières sans oublier le niveau et la qualité de formation des ressources humaines qu’il faut améliorer et développer pour servir les besoins des entreprises et de l’expansion de l’économie marocaine en général. En plus on trouve que l’administration marocaine est improductive et rigide, ce qui constitue un facteur de blocage pour le développement de l’économie marocaine.
Donc le Maroc est obligé de mettre à niveau l’ensemble de son secteur productif, en s’appuyant sur des chantiers qui sont considérés prioritaires, tels que l’organisation et l’environnement de l’entreprise marocaine, la qualité des infrastructures économiques, le niveau de formation des ressources humaines et la modernisation de l’administration.

§1 -La mise à niveau et la restriction des entreprises
L’insertion du Maroc dans le libre-échange surtout avec un mastodonte économique international, pose une grande interrogation sur la capacité de l’économie marocaine à conforter des économies plus compétitives.
La fragilité du tissu économique national risque de compromettre le succès de l’accord. Au cours de la période de transition, l’économie marocaine doit apporter des adaptations considérables à ses structures pour parvenir au niveau de compétitivité souhaitée. Tous les opérateurs économiques et les responsables marocains avancent l’idée de la continuité de réformes, de la mise à niveau ou la restriction de l’économie marocaine pour être à la hauteur des attentes.
I- La réforme du système fiscal, financier et juridique More »

Accord de libre-échange :Maroc-Turquie & Maroc-pays arabes

Opportunités et défis d’une zone de libre- échange Cas de l’économie marocaine
Partie II : Opportunités et défis d’une zone de libre-échange : cas de l’économie marocaine
Chapitre II : les opportunités et les défis de la zone de L.E au Maroc

Section III : Accord de libre-échange :Maroc-Turquie & Maroc-pays arabes

Afin de réduire sa dépendance commerciale vis à vis de l’Union Européenne, le Maroc cherche à diversifier ses marchés à l’export.
À cet effet, le Maroc a signé la déclaration d’AGADIR relative à l’instauration d’une zone de libre-échange entre le Maroc, la Tunisie, l’Egypte et la Jordanie.
L’accord entre le Maroc et la Turquie permet d’ouvrir de nouveau horizons aux opérateurs économiques surtout que les deux pays disposent d’atouts complémentaires non encore exploités de manière efficiente.
Le partenariat Euro-Méditerranéen peut constituer un processus d’accompagnement au développement de la zone de libre-échange arabe. Car, il constitue, un point d’appui pour les réformes et la modernisation des économies.
De même, pour favoriser un développement important des investissements directs étrangers et de leur permettre de jouer un rôle actif en matière de dynamisation des exportations, les pays de la zone arabe de libre-échange gagneraient à mettre en place les réformes indispensables pour crées un climat favorable à l’investissement et aux échanges.

§1 : Accord de libre-échange : Maroc-pays arabes/ Maroc-Turquie
Le Maroc a toujours affirmé son attachement aux pays arabes et la nécessité d’activer, de dynamiser ses structures et de rationaliser ses mécanismes d’action, en tant que choix stratégique pour faire face à tous les défis internationaux et aux groupements économiques.
En matière d’accords de libre-échange, le Maroc en a également signé un avec la Turquie, cet accord devrait faire émerger de nouvelles synergies entre les nouveaux partenaires et dynamiser leurs échanges commerciaux.
I-Une zone arabe de libre-échange
L’accord d’Agadir entre dans le cadre du projet de création de la grande zone arabe de libre-échange. Il prend la forme d’accords commerciaux bilatéraux entre différents pays arabes servant d’outil pour répondre aux impératifs de la mondialisation et permettant d’intensifier les transactions commerciales avec les pays ayant un niveau de développement similaire. Ces accords bilatéraux ont été prolongés dans un cadre régional avec la signature en Février 2005 d’un accord de libre-échange entre le Maroc, la Tunisie, l’Egypte et la Jordanie.
Dans ce sens, les pays contractants ont convenu de libéraliser le commerce des produits agricoles et agro-industriels conformément au programme exécutif de l’accord de gestion et de développement des échanges commerciaux entre les pays arabes. Le secteur des services sera, quant à lui libéralisé conformément aux termes de l’accord général du commerce des services de l’OMC, l’accord d’Agadir, qui s’inscrit pleinement dans la dynamique de Barcelone en s’appuyant sur le cumul des règles d’origine euro-méditerranéennes, devrait favoriser le commerce et l’intégration More »

Une Zone de libre-échange Maroc-USA

Opportunités et défis d’une zone de libre- échange Cas de l’économie marocaine
Partie II : Opportunités et défis d’une zone de libre-échange : cas de l’économie marocaine
Chapitre II : les opportunités et les défis de la zone de L.E au Maroc

Section II : Une Zone de libre-échange Maroc-USA

Afin de réduire sa dépendance commerciale vis à vis de l’UE, le Maroc cherche à diversifier ses marchés à l’export.
A cet effet, le Maroc et Etats-Unis ont entamé des concertations pour examiner l’opportunité de l’établissement d’une zone de libre-échange, au sein de la quelle les barrières au commerce et aux investissements seront progressivement éliminés entre les deux pays.
Etant donné les différences importantes qui existent entre la taille des deux partenaires, on peut s’interroger sur la capacité de ce projet à faire bénéficier l’économie marocaine d’un gain additionnel dans ses échanges avec l’Amérique, sachant que le PIB national atteint à peine 0,3% du PIB américain, le poids des deux nations dans les échanges mondiaux est aussi contrasté : les Etats-Unis sont la première puissance commerciale, le Maroc navigue difficilement au delà du centième rang.
§1 : L’accord de libre-échange Maroc-USA
Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le président Georges W.Bush ont décidé, à l’occasion de la visite Royale à Washington (20-24 Avril 2002), d’établir une zone de libre-échange entre le Maroc et les Etats-Unis d’Amérique, affirmant, par la même, la volonté des deux pays de renforcer leurs relations bilatérales.
Cet accord s’inscrit parfaitement dans la stratégie globale d’ouverture maîtrisée de l’économie marocaine et son intégration dans l’économie mondiale.
Les procédures institutionnelles internes aux Etats-Unis, relatives à la négociation d’accords commerciaux internationaux ont retardé l’ouverture officielle des négociations.
En effet, ce n’est que 1er Août 2002 que le gouvernement américain a pu faire adopter par le sénat la loi « trade promotion authority (TAP) ». Aux termes de cette importante décision, l’administration américaine est désormais habilitée à mener des négociations commerciales internationales sans que le congrès puisse amender les accords ainsi conclus.
I-L’accord de libre-échange avec les USA : déroulement des négociations
Tout au long des négociations, le Maroc a veillé, de manière rigoureuse, à faire prévaloir ses spécificités économiques et ses réalités sociales pour aboutir à un accord adapté, se distinguant de tout modèle préétabli.
Les travaux du premier round de négociation ( janvier 2003 à Washington ), ont été consacrés principalement à un échange d’informations et à des discussions et débats sur les attentes de chacune des parties, quant à l’accord projeté. La partie marocaine a présenté l’environnement macro-économique du Royaume et la vision nationale dans les différents secteurs d’activité, en insistant sur la sensibilité de certains d’entre eux, tels celui de l’agriculture. Elle a souligné la nécessité d’aboutir à un accord de libre-échange adapté aux spécificités, aux contraintes et aux réalités socio-économiques du Maroc.
Les deux parties ont poursuivi leurs contacts et l’échange d’information au cours des mois de Février et de Mars, avant de tenir des discussions techniques, la semaine du 24 Mars 2003, à Genève. Au cours de ce second round, les groupes ont, de manière générale , passé en revue un premier projet de texte.
La partie marocaine a mis à profit cette rencontre pour présenter, de façon détaillée, sa vision et évaluer les positions américaines.
A l’occasion du troisième round (Juin 2003 à Rabat), les deux parties ont poursuivi leurs discussions sur la base de réactions et contre-projets. Certaines parties du texte ont fait l’objet d’un accord de principe.
Lors du quatrième round (Juillet 2003 à Washington), les deux parties ont continué l’examen des dispositions restées en suspens dans certains chapitres, notamment l’investissement, les marchés publics, le droit du travail, l’environnement, les droits de propriété intellectuelle, les services et les questions juridiques. En matière d’accès au marché, les deux parties ont progressé dans l’élaboration des listes de démantèlement. De même il ,a été procédé à l’échange des offres initiales agricoles .
Au cours du cinquième round (Octobre 2003 à Rabat), les différents groupes de négociation ont poursuivi leurs travaux de manières intensive, avec pour objectif de finaliser les différents chapitres avant la fin de l’année 2003. À l’exception des volets « Agriculture », «Textile » « Questions juridiques » et « Services » tous les autres groupes étaient dans la phase finale de leurs travaux.
Les travaux du sixième round ( Janvier 2004, à Washington ) se sont donc focaliser sur les questions restées en suspens, et qui représentaient un intérêt majeurs pour le Maroc. Il est à relever que, suite à ce sixième round, les groupe « Agriculture », « Services » et « Questions juridiques » ont multiplié leurs contacts.
C’est à l’issue d’un septième et dernier round de négociation (Février-Mars 2004, à Washington), que les deux parties ont trouvé un compromis sur les questions restées en suspens, ce qui a permis d’annoncer la conclusion des négociations le 2 Mars 2004.
Une fois signé, l’accord entrera en vigueur après l’échange des instruments de ratification et la finalisation des procédures constitutionnelles de chacun des deux pays.
II-Le potentiel des échanges Maroc-USA
Le choix d’une politique commerciale ne répond qu’à la volonté de réaliser un objectif de promotion des échanges ou de satisfaire des groupes d’intérêts particuliers. Il obéit plutôt aux intérêts stratégiques et géopolitiques spécifiques des deux parties et au souhait de voir leurs relations bilatérales d’investissement et d’échanges commerciaux se renforcent. Chacun des deux pays déjà liés par des accords commerciaux préférentiels avec ses partenaires régionaux ou bilatéraux. More »

Histoire des politiques commerciales marocaines jusqu’en 1983

Opportunités et défis d’une zone de libre- échange Cas de l’économie marocaine
Partie I:Le Maroc et les politiques commerciales internationales
Chapitre II : Le Maroc et les politiques commerciales internationales

Pays en développement, en transition, intermédiaire, d’économie mixte, la multiplicité et le flou de termes révèlent la complexité de l’économie marocaine.
Passé en quelques décennies d’une activité rurale et primaire dominante à une économie diversifiée dans laquelle la part des secteurs secondaires et tertiaires ne cessent de progresser, de la dépendance imposée par la convention d’Algésiras et les liens politiques du protectorat à la maîtrise de ses choix, des illusions de la planification et de l’étatisation aux espoirs du libéralisme et des privatisations, porté par son dynamisme démographique, mais contraint par les impératifs d’un marché mondialisé, le Maroc offre un immenses terrain de constats, d’études et de réflexion.
Dans le présent chapitre on va traiter dans la première section l’histoire des politiques commerciales marocaines jusqu’en 1983, et dans la deuxième section la politique commerciale marocaine depuis 1983.

Section I : Histoire des politiques commerciales marocaines jusqu’en 1983

L’économie marocaine a connu plusieurs étapes dans son évolution. C’est déjà, à partir du XVIIIème siècle, que l’EUROPE en voie d’industrialisation avait imposé peu à peu. Le vieux royaume protectionniste qu’était le Maroc à s’ouvrir.
De traité commerciale en traité commerciale, elle impose, par l’acte d’Algésiras du 07 Avril 1906, le régime douanier dit de la « porte ouverte », qui prendra jusqu’en 1957. More »