L’importance du secteur informel dans l’économie nationale

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L’environnement économique – Paragraphe 2

La plupart des entreprises, surtout et en particulier dans les pays en développement, sont confrontés au problème du manque d’infrastructures adéquates.

En effet, l’insuffisance en matière de communication en générale et de transport en particulier, ne permet pas de rapprocher les unités de production des centres de consommation.

Lorsque les producteurs y parviennent, l’influence de ces difficultés de transport sur le niveau des prix des produits vendu dans les centres se fait gravement sentir.

D’autre part, les déséquilibres économiques engendrés par les instabilités monétaires (inflation, dévaluation) ont en outre pour conséquence la régression de la demande intérieure du fait de la baisse des pouvoirs d’achat des ménages.

De plus, les structures d’information spécialisées font défaut dans l’environnement économique de la plupart des pays en développement. Les promoteurs sont souvent livrés à eux – mêmes, ils doivent compter sur leurs connaissances et expériences personnelles pour montrer leurs affaires. Cette situation décourage parfois certains d’entre eux qui ne savent pas comment s’y prendre et rend plus vulnérables.

Les affaires de ceux qui ont tenté de mettre en œuvre leurs projets.

D’où l’importance de promoteur les organismes privés d’information spécialisées a fin de redynamiser encore plus l’entreprise dans ces pays. Il s’agitera d’organismes tels que les ingénieurs, les presses spécialisées, les bureaux de conseil etc.

Paragraphe3 : L’importance massive du secteur informel dans l’économie nationale:
Il convient de rappeler que les économies africaines sont dominées par les activités du secteur informel qui, dans certains pays, représenteraient jusqu’à 70%. Du produit intérieur brut (PIB). Si ces activités économiques constituent un amortisseur social par l’atténuation du chômage (en analysant une masse de la population active vers de petits emplois), il n’en demeure pas moins qu’elles présentent des réels obstacles à la modernisation des économies susmentionnées : d’abord, par le fait que ce sont des activités qui sont largement défiscalisés, et donc un manque à gagner pour le trésor et le budget de l’Etat, ensuite, les populations travaillant dans l’informel ne sont pas déclarées à la sécurité sociale, elles sont donc sans couverture sociale et surtout elles échappent à l’application de la législation du travail.

Rappelons aussi par ailleurs que les secteurs informels, ce n’est pas les petits emplois souvent de type commercial seulement. Mais c’est également un tissu d’unité productrice exerçant pratiquement dans la clandestinité et disposant d’un matériel et d’installations dignes d’une entreprise moderne.

C’est ce dernier cas de figure qui constitue un obstacle important à l’activité des PME par la concurrence frontale que les produits de ces derniers affrontent face à ceux de ces petites unités exerçant dans le « noire ».

Il est évident que les PME qui règlent leur impôts et chargés sociales normalement, ne sont pas dans les mêmes conditions de compétitivité que les entreprises du secteur informel. Leurs prix de revient étant grevés de ces charges, contrairement à ces dernières entreprises. Cette situation de concurrence « déloyale » placerait à qualité égale, les produits des activités informelles en meilleures postures sur le marché.

Dans ces conditions, il nous semble que les pouvoirs publics devraient envisager des mesures d’encouragement et de protection des PMEI du secteur moderne car celles-ci à l’inverse des activités du secteur informel, participent d’une manière décisive à la croissance économique.
Section 1: Instabilité de l’environnement macro- économique
Chapitre II: les difficultés de la petite et moyenne entreprise PME au Maroc
Première partie: Analyse de l’environnement de petite et moyenne entreprise PME
Relation banques – entreprises: cas des PME exportatrices



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