L’Algérie: Politique nationale de protection et de gestion de l'eau

Abondante ou rare, l’eau disait Léonard de Vinci ‘est la force conductrice de la nature’. La santé et le bien être de l’humanité, tout comme la survie des écosystèmes de la planète, reposent sur l’eau. Et pourtant, la rareté et le mauvais emploi des réserves d’eau douce mettent notre avenir en péril. L’eau n’a-t-elle pas été considérée comme un don du ciel inépuisable et gratuit ? Rien ne confirme aujourd’hui cette interrogation, car l’humanité pourrait manquer d’eau au siècle prochain ou du moins la ressource risque-t-elle de devenir inaccessible dans certaines zones de la planète. Beaucoup de pays ne disposent pas d’une offre d’eau ou très peu. L’Algérie en est un. Elle est confrontée à un manque d’eau important dû à la semi-aridité de son territoire, aux faibles précipitations, à la sécheresse qui sévit d’années en années et à la distorsion géographique entre les zones productrices d’eau et les zones consommatrices. C’est […]
Problématique de la gestion durable de l’eau: Le coût économique du recyclage des eaux usées
Chapitre IV : pays pauvre et guerre de l’eau:
Section II : L’eau, la ville et les champs au Maghreb:
2-3 : L’Algérie.
[…] entre les zones productrices d’eau et les zones consommatrices. C’est dire que l’irrégularité de l’alimentation en eau est une contrainte fondamentale.
Ressource vitale, de plus en plus rare, l’eau a été et est encore lieu de conflits d’appropriation symbolique et/ou matérielle, de rivalité et d’expressions du pouvoir. Quand elle devient enjeu politique et économique, elle sort de sa dimension structurante et humanisant de l’espace, pour devenir cause d’agitation et de querelles.
C’est pourquoi, l’analyse du rapport eau-société est un exemple à travers lequel se manifestent les transformations qui obligent les acteurs à repenser sa gestion et à imaginer de nouveaux rapports à l’eau.

Les contraintes imposées par les problèmes de l’eau en Algérie qui va en se raréfiant et dont les besoins ne cessent d’augmenter comme le montrent les évaluations à moyen et long terme sur les demandes futures, ont amené les pouvoirs publics à prendre des mesures pour rattraper le retard accumulé par l’hydraulique durant des années. L’eau devra être mobilisée et préserver, à défaut tous les efforts de développement seront stoppés. Bien plus, l’accroissement des besoins en eau impose la mise en application d’une véritable ‘économie de l’eau’. Il faut savoir qu’en Algérie le potentiel mobilisable est de 17 milliards de m3. Les ressources principales viennent des eaux souterraines et des eaux superficielles. Leur évaluation donne un potentiel de 19,120 milliards de m3. L’écoulement superficiel serait de 12,400 milliards de m3 constituant le débit annuel de l’ensemble des cours d’eau du pays . Les possibilités de mobilisation des eaux souterraines sont évaluées à 1,8 million de m3 dans les bassins du nord du pays et sont actuellement exploitées à près de 90% . Les ressources de surfaces sont évaluées dans le bassin du nord du pays à 12,8 milliards de m3. Le volume mobilisable est de 6 milliards moyennant une contrainte de barrages de régularisation et de compensation. Le volume actuellement mobilisé est de 2 milliards de m3. Quant aux réserves d’eaux souterraines du Sahara, elles sont estimées à 10.000 milliards de m3 dont 5 milliards de m3 exploitables.

Ainsi, l’eau en Algérie n’a jamais autant retenu l’attention des pouvoirs publics secoués par les organismes spécialisés qui prévoient de graves pénuries à des échéances très proches et qui dénoncent en plus, les dégradations que subissent les réserves d’eau en raison de la multiplication des sources de pollution. La menace est aujourd’hui si lourde de conséquence pour l’ensemble du potentiel hydraulique national et l’inquiétude si grande que les autorités cherchent à protéger l’eau en initiant une politique nationale avec recours à l’éducation/formation (première partie) et en s’appuyant sur une gestion planifiée de l’utilisation de l’eau avec sensibilisation des populations (deuxième partie).

2-3-1 : L’EMERGENCE D’UNE POLITIQUE NATIONALE ET LE RECOURS A L’EDUCATION/FORMATION COMME MOYEN DE PROTECTION DE L’EAU.
La politique nationale de l’eau s’appuie sur un certain nombre de moyens susceptibles de devancer une situation difficile et faire face aux contraintes sur l’eau pour la préserver et la protéger.

REFORMES STRUCTURELLES ET INSTRUMENTS JURIDIQUES PERTINENTS
Au lendemain de l’indépendance le gouvernement algérien a reconduit les grandes lignes de la politique hydraulique coloniale, caractérisée par de forts investissements en direction des grands centres urbains au détriment des villes moyennes et de l’intérieur du pays. Cette ségrégation spatiale dans la distribution se retrouve au sein même de ces grandes villes, avec des quartiers totalement dépourvus d’eau et ceux bien alimentés.

La politique nationale de l’eau apparaît donc, d’abord, à travers une réforme des structures de tutelles héritées de l’époque coloniale avec la création en 1970 d’un Secrétariat d’Etat à l’hydraulique, puis d’un ministère de l’hydraulique et de la mise en valeur des terres en 1977. Aujourd’hui, c’est un ministère de l’équipement et de l’aménagement du territoire dont les missions sont la satisfaction des besoins en eau pour différents usages. Ensuite, il y a eu des orientations fixant le choix des objectifs et des moyens pour l’ensemble du secteur de l’hydraulique qui n’a, en fait, bénéficié, au départ que de faibles dotations financières malgré les objectifs ambitieux qui étaient inscrits dans le plan quadriennal (1970-1974). Ce plan, rappelons-le, a donné la priorité à l’agriculture qui recevait de l’eau des nouveaux barrages programmés. Le second plan quadriennal (1974-1977) a accordé la priorité à la satisfaction des besoins en eau des villes et de l’industrie naissante. L’agriculture a été ainsi reléguée au second plan, et cela a entraîné l’échec de la petite hydraulique qu’on avait tenté de développer dans les années 1970 et 1980 dont l’objectif était l’équipement des zones rurales et le développement de l’agriculture privée ainsi que la valorisation de l’expérience agricole lancée au sud. Cette période avait, en fait, conduit à une dérive de la planification nationale qui était loin de la réalité. Mais la relance de la politique hydraulique n‘interviendra que vers les années 1980 en donnant des compétences élargies au ministère et en accordant des crédits importants.   Dans le même temps apparaissait le plan de l’hydraulique nationale qui précisait les objectifs, prévoyait la mobilisation des moyens à mettre en œuvre tant humains que matériels, et concevait une planification de la gestion de l’eau soumise déjà à des concurrences devant conduire à des usages désordonnés et à des gaspillages qui nécessitent des arbitrages. Toujours parmi les structures, on peut noter la création du Conseil national de l’eau, notamment en matière d’aménagement, de mobilisation, de répartition et d’utilisation de l’eau.
La politique nationale de l’eau ressort aussi d’un certain nombre d’instruments juridiques destinés à la mettre en œuvre. Il s’agit du code des eaux, de la loi sur la protection de l’environnement, de la loi sur la promotion de la santé publique et des lois de finances de 1995 et de 1996.

GESTION PLANIFIEE DE L’UTILISATION DE L’EAU ET SENSIBILISATION DES POPULATIONS
Vécue pendant très longtemps comme un ‘don de Dieu’ et une ressource inépuisable, l’eau accède aujourd’hui au statut de ‘bien rare’ qu’il faut gérer en sensibilisant ses principaux utilisateurs.

2-3-2.- LA MISE EN ŒUVRE DE PROGRAMMES DE GESTION DE L’EAU DANS UN CADRE PLANIFIE
La loi portant code des eaux a prévu dans son article 125 que les ressources en eau devraient être réalisées dans un cadre planifié. La loi évoque en outre, les instruments indispensables à cette planification. Il s’agit essentiellement du cadastre hydraulique qui est ‘constitué par l’inventaire des données de base relatives aux ressources en eau, à leur utilisation et aux installations hydrauliques existantes’. Et la balance hydraulique qui ‘retrace la confrontation entre les ressources en eau et les différents besoins . La planification devient ainsi nécessaire pour gérer rationnellement la ressource. Elle peut, par exemple, prendre en ligne de compte les eaux usées traitées qui peuvent constituer une ressource supplémentaire afin d’atténuer les conflits entre les demandes en eau urbaines et les demandes agricoles. En raison de l’importance du potentiel de ressources en eaux conventionnelles pendant de nombreuses années encore, la planification pourra servir la politique de l’eau pour opérer des choix qui s’imposent en vue d’une meilleure mobilisation de l’eau par les moyens techniques, comme les barrages, les retenues collinaires, les forages etc. A cet effet, il faudra intensifier la prospection des ressources hydrauliques, notamment souterraines, poursuivre des études de sites de barrages, accélérer la réalisation des programmes. Afin de définir la stratégie d’exploitation et de mise en valeur hydraulique, les bilans demandes-ressources par régions devront être repris pour pouvoir projeter des transferts inter-régionaux vers des zones déficitaires avant de prévoir l’utilisation des ressources de substitution comme les eaux usées, le dessalement des eaux, encore très coûteuses. Les bilans régionaux établis serviront de base aux révisions éventuelles et à l’actualisation des programmes de réalisation d’ouvrages hydrauliques et de mise en valeur hydro-agricole. Il faut noter que l’option retenue pour une gestion planifiée a permis d’établir plusieurs plans directeurs régionaux qui ont été réalisés. C’est la synthèse de ces différents documents qui a conduit à l’élaboration des bilans régionalisés des demandes-ressources et à l’identification des transferts interbassins à prévoir.

Enfin, la prise en compte des coûts économiques apparaît dans la réorganisation des périmètres confiés à des offices nationaux de mise en valeur des périmètres irrigués (OPI) qui portent actuellement sur une superficie équipée de 177000 hectares dont l’objectif est d’atteindre à long terme 500000 Hectares en grands périmètres irrigués.
Malgré tous les efforts déployés jusque-là pour mieux gérer les ressources en eau, il reste que l’expérience engagée présente encore de nombreuses insuffisances, en particulier sur le plan organisationnel et aussi dans la maîtrise des problèmes. Les objectifs de développement qui ont toujours été considérés comme prioritaires, ont quelque peu détourné l’attention et ont pris le pas sur d’autres considérations relatives au maintien de l’équilibre hommes-ressources en eau qui se trouve rompu à l’écologie. Le siècle prochain pourra annoncer des ruptures, si rien n’est entrepris pour faire prendre conscience de la rareté de l’eau et de la sauvegarde de l’environnement qui nécessitent une gestion rationnelle comme on le fait déjà pour la répartition de l’eau dans les fouggara dans les oasis sahariennes, où l’eau est distribuée à ‘tour de rôle’ aux populations.

Ce système est transposé dans les grandes villes du Nord pour la distribution de l’eau potable dont la durée de desserte, à l’intérieur de la ville, varie d’un quartier à un autre. Actuellement, l’eau est servie un jour sur trois dans les grandes villes comme Oran et Constantine, et un jour sur deux pour Alger qui voit ainsi sa situation améliorée. Les besoins de la capitale en eau potable sont estimés actuellement à 650.000 m3/jour. Ce ‘tour de distribution qui constitue une limite à la consommation, connaît encore des perturbations fréquentes à cause de la vétusté des canalisations fortement endommagées par les fuites d’eau, sans parler du sous-dimensionnement des conduites qui sont de surcroît, très abîmées, comme le reconnaît le ministre de l’équipement qui affirme que ‘le réseau de distribution existant est vétuste et inadapté. Il se caractérise dans l’ensemble par une déperdition allant de 35 à 45% . Les problèmes d’Alger, d’Oran ou de Constantine en eau ne peuvent être solutionnés à terme que grâce à une politique hardie qui combine l’exploitation des eaux souterraines et superficielles, la maîtrise de l’épuration des eaux usées et pourquoi pas du dessalement de l’eau de mer pour les besoins industriels. En fin de compte, cet ordre là, ne peut durer indéfiniment, d’autant plus qu’il subit les coups des mutations sociales.

C’est à l’Etat, puissance publique et aux collectivités locales, qu’incombe l’obligation de fixer les règles pour hâter la prise de conscience des populations qui doivent avoir le droit à la consultation et à la participation aux prises de décisions concernant l’eau et la protection de leur cadre de vie. Un premier pas est fait dans ce sens, avec la loi n° 90-08 du 7 avril 1990 relative à la commune, qui consacre désormais la nécessité et l’utilité d’une gestion décentralisée au niveau communal des problèmes d’environnement dont la préservation des ressources hydriques représente la charge principale. Mais, il faut s’appuyer sur un public informé, d’où l’importance d’une sensibilisation des consommateurs sur la rareté de l’eau.

2-3-3.- POUR UNE SENSIBILISATION ACCRUE ET UNE PARTICIPATION ACTIVE DES POPULATIONS

La sensibilisation des populations aux problèmes de l’eau et leur participation active à sa préservation et sa protection est très importante, dans la mesure où les utilisateurs peuvent remédier beaucoup aux insuffisances et peuvent également contraindre les décideurs à prendre en considération la valeur réelle des ressources en eau. Ce n’est certes pas facile, mais les faits montrent bien que la participation des populations peut effectivement être payante pour la mise en œuvre de programmes de gestion de l’eau qui apparaît comme le problème essentiel. Lorsqu’on est un pays comme l’Algérie, confrontée à une croissance démographique, difficile à contrôler, entraînant une croissance exponentielle de la demande en eau, il est normal qu’on cherche avant tout à faire adhérer la population pour préserver l’eau et trouver des solutions adéquates.

La protection de l’eau et de l’environnement sera pour longtemps encore un vain mot dans l’esprit de la population et celle-ci risque de continuer à demeurer insensible aux agressions en milieu naturel faute d’une approche communicative intelligente en la matière.

Dans le but de toucher justement le plus grand nombre de personnes, le recours aux mass-médias et notamment la télévision s’avère indispensable car les problèmes de l’eau dans le pays sont liés le plus souvent aux actes les plus élémentaires de la vie. Ainsi, la protection des ressources naturelles épuisables doit-elle relever des tous premiers réflexes de chaque individu. Développer l’information auprès des usagers et des décideurs pour une meilleure compréhension des solutions proposées et l’acceptation des contraintes qui en découlent en utilisant au mieux les moyens multimédias existants et déjà organisés en réseaux.

Développer les actions d’information et de participation des jeunes dans le cadre de campagnes nationales, en s’appuyant sur les structures éducatives du pays en favorisant les échanges scolaires. Toutes ces actions tendent finalement à développer chez les citoyens une conscience aiguë des problèmes de l’eau et une disponibilité plus accrue pour la protection d’un cadre de vie sain et équilibré.

L’Algérie utilise-t-elle convenablement et de façon continue les moyens médiatiques pour lancer des campagnes de sensibilisation et d’information ? La question mérite d’être posée, pour connaître justement, le degré d’intéressement à l’eau dans un pays qui détenait, il n’y a pas si longtemps, un monopole quasi total sur l’information et la communication, distillée au compte goutte à une presse et une télévision appartenant au secteur public étatique.

Si l’intérêt pour l’eau est resté intact au niveau des pouvoirs publics, et son rôle pour le développement reconnu, la communication avec la population et son information sont demeurées faibles. Les médias publics et l’unique chaîne de télévision du pays n’informent et ne sensibilisent que sur ordre, et comme nous l’avons déjà souligné, on n’aborde le thème de l’eau qu’à l’occasion de célébration de la journée de l’eau, de l’arbre et de l’environnement.

Mais avec l’apparition de journaux indépendants et le pluralisme démocratique aidant, l’intérêt pour l’eau et l’environnement est rehaussé, puisque certains journaux tiennent maintenant de façon régulière des rubriques consacrées à l’environnement, en plus des contributions qu’ils reçoivent de la part de spécialistes ou d’universitaires versés sur ces questions. Mais, l’obstacle réel pour une véritable prise de conscience des problèmes de l’eau reste l’analphabétisme qui sévit, notamment parmi les femmes dont la relation avec l’eau est très importante, car elles sont les premières concernées par la gestion des ressources en eau tant en ville qu’à la campagne. Sur le plan culturel, leur rôle est crucial en tant que mères transmettant les comportements de base et en tant qu’éducatrices chargées de sensibiliser les enfants au respect de l’eau. La modification des attitudes, nécessité vitale pour l’assurance de la durabilité, ne se réalisera pas sans l’effort conscient des unes et des autres; il faut rappeler que les femmes représentent toujours une proportion important de la population non alphabétisée et qu’il est urgent qu’elles bénéficient de l’information et de l’instruction appropriées. Lorsque la décision de mettre en place le plan ORSEC de distribution de l’eau pour Alger avait été prise pour parer à une implacable sécheresse, le génie populaire avait su puiser dans l’humour pour atténuer les inévitables désagréments qui allaient en découler. ‘Aujourd’hui, nous avons une soirée’, disaient ironiquement les femmes lorsqu’elles devaient veiller tard le retour du précieux liquide. C’est dire que les femmes sont parties prenantes directes dans la gestion de la ressource hydrique.

Conclusion :
Les changements climatiques touchent les populations du monde entier, mais les violentes tempêtes, la sécheresse, les inondations et la montée du niveau des mers ont des effets particulièrement dévastateurs sur les communautés les plus pauvres et les plus vulnérables. Ces changements aggravent en outre le problème de l’eau, qui se pose avec toujours plus d’urgence en de nombreux endroits du monde.
Sur une population mondiale de 6 milliards d’hommes, 1,2 milliard n’ont pas accès à l’eau potable. 2,4 milliards sont privés d’assainissement. Sans une meilleure gestion et un partage de “l’or bleu” entre les nations, 3 à 6 milliards d’habitants dans 48 à 60 pays manqueront d’eau en 2050.
En 2025, 8 milliards d’hommes devront se partager la même quantité d’eau qu’hier et qu’aujourd’hui. La réserve mondiale disponible par habitant sera trois fois inférieure qu’en 1950. Déjà, 40% de la population mondiale souffrent de pénurie d’eau. Les raisons sont multiples : climat, écart entre ressources naturelles et densité de la population, manque de financements, volontés politiques insuffisantes, conflits ou guérillas.

Le volume d’eau douce nécessaire pour maintenir un niveau de vie acceptable est estimé à 1 700 m3 par personne et par an. En dessous de ce seuil, le pays est en stress hydrique. On parle de pénurie d’eau chronique quand ce volume est inférieur à 1 000 m3. En 30 ans, le nombre de pays en situation de pénurie a largement augmenté. Actuellement, 30 % de la population mondiale vivent en situation de crise d’eau.
Tenant compte des dites problèmes, les pays se tournent de plus en plus vers la gestion de l’eau en faisant appel aux procédés d’épuration, de déssalement, de gestion (barrages, canal, …) de l’eau mais cette industrie très développés nécessite des budgets très grands que les pays pauvres ou en voie de développement n’ont pas la possibilité de mobiliser. De ce fait, les coûts de gestion de l’eau pèsent de plus en plus lourd sur le PIB des pays sous développés et constituent une contrainte qui freine la relance de leurs économies.
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ÉDUCATION ET SENSIBILISATION EN VUE D’UNE PROTECTION DE L’EAU EN ALGÉRIE  (Azzouz KERDOUN, Professeur à l’Université de Constantine, Directeur de l’U.R.A.M.A.).



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