Économie du savoir

the Knowledge Economy: En situation de croissance démographique et de progrès technologique exponentiels, si chacun veut relever son niveau de vie, améliorer sa santé, mieux éduquer ses enfants, devenir plus performant dans son activité professionnelle, il ne suffit pas de transformer davantage de ressources, […]

Université Moulay Ismaïl – Meknès

Option: Sciences Economiques & Gestion

Mémoire pour l’obtention d’une licence sous le thème :

Economie du savoir
Économie du savoir

Encadré par : Mme.Lalla Hind EL IDRISSI

Réalisé par : Abdelhamid K. / Khalid H. / Noreddine H.

Année Universitaire:
2009/2010

Introduction générale:
[…] car notre patrimoine peut s’épuiser, il faut apprendre à mieux les utiliser.

En effet, pour les pays développés, la principale source de création de richesse réside désormais dans les savoirs et les compétences, davantage que dans les ressources matérielles.

Toutefois, mettre l’accent sur le savoir signifie que le problème central concerne moins l’accès à l’information que la faculté de s’en servir et, plus généralement, la capacité d’apprentissage de la part des différents acteurs concernés.

La compétitivité des entreprises et, au-delà, celle des nations repose fondamentalement sur la capacité de créer et d’utiliser les connaissances. Ces capacités conditionnent donc largement les performances en termes de croissance, de revenus et de création d’emplois.

La place centrale du savoir tient à l’accélération du rythme du changement, que ce dernier se manifeste au travers des progrès scientifiques et technologiques ou de la versatilité des gouts des consommateurs. Elle est renforcée par la globalisation de la concurrence et par la diffusion des TIC, qui accélèrent la circulation de l’information.

L’essor de l’économie du savoir se traduit par la part grandissante de l’investissement immatériel, en particulier sous la forme de dépenses d’éducation et de formation, de recherche et développement ainsi que, plus largement, d’innovation tant technologique qu’organisationnelle. Du reste, si les TIC jouent indéniablement un rôle majeur à cet égard, et afin de pleinement bénéficier, les TIC nécessitent des changements organisationnels majeurs, et surtout au niveau des entreprises. En d’autre termes, il n’est pas envisageable de déployer des outils numériques au sein d’une entreprise sans un profond changement organisationnel.

Pour se développer, voir survivre, les entreprises ne doivent pas se contenter d’investir uniquement dans le capital physique, il leur faut également tirer le meilleur parti de ce capital physique grâce à l’acquisition des connaissances, leurs diffusion, leur capitalisation et leur exploitation. Cela suppose une action à quatre niveaux; développer les nouvelles technologies afin de favoriser les flux et les échanges dans tous les périmètres proches ou lointains de l’entreprise, créer des savoirs nouveaux ou acquérir des savoirs existant ailleurs (problématique de l’innovation et de l’intelligence économique), développer les ressources humaines et leur capacité d’assimilation et d’utilisation des connaissances (problématique de la pédagogie et du management des ressources humaines), et enfin capitaliser les savoirs et les savoir-faire, concevoir une mémoire d’entreprise (problématique de l’organisation, des méthodes, de la qualité).

>> Dans ce modeste travail on va présenter les différentes caractéristiques de cette nouvelle économie ainsi que la notion du savoir, et l’insertion du Maroc dans la dite nouvelle économie basée sur le savoir et l’information.

En effet, nous nous attacherons dans la première partie à décrire la nouvelle économie.
Ensuite, la deuxième partie s’intéresse à la notion du savoir.
Enfin, un diagnostic général sur la situation actuelle de notre pays, à travers l’analyse d’un certains nombres d’indicateurs.

Une petite étude va enrichir notre mémoire, et à travers laquelle on va essayer d’évaluer le degré d’intégration des entreprises marocaines dans cette nouvelle révolution.

Annexes:
Encadré 1:
Historique des TIC au Maroc (1995 – 2009)

  • 1995 : Introduction de l’Internet au Maroc.
  • 1996 : Initiative « Maroc Compétitif ».
  • 1997 : – Création en juin du Groupe de Technologies de l’Information par le Ministère du commerce et de l’industrie et organisation du premier séminaire national sur le “développement des télé-services au Maroc” ;
  • – Promulgation de la loi 24-96 portant réforme du secteur des télécommunications.
  • 1998 : – Création du Secrétariat d’Etat auprès du Premier ministre chargé de la Poste et des Technologies des Télécommunications et de l’Information, le SEPTTI ;
  • – Création d’une Autorité indépendante de régulation ;
  • – Mise en place du Comité public et privé de Suivi des Technologies de l’Information (CSTI), composé de représentants des sphères publiques et privée qui publiera quelques mois plus tard le rapport sur “Le Maroc et les technologies de l’information: bases d’une stratégie” ;
  • 1999 : – Insertion dans le Plan Quinquennal 1999-2003 de la volonté d’inscrire le développement des télécommunications et des TIC comme une priorité nationale et une option stratégique du développement économique, industriel et social du Royaume ;
  • – Attribution d’une licence pour un 2ème réseau GSM pour 1,08 milliard US$.
  • 2000 :- Mise en place de deux Comités interministériels pour et la promotion du commerce électronique et le développement de l’Administration électronique ;
  • – Constitution du Comité Stratégique National chargé de la réflexion sur l’insertion du Maroc dans la société de l’information et du Savoir ;
  • – Ouverture de 35% du capital de l’opérateur historique (2,3 milliards US$) ;
  • 2001: – Signature entre le Gouvernement et l’Association des professionnels des TIC, l’APEBI, d’un contrat-progrès appelant à une “rupture positive” ;
  • – Publication de la Lettre de Politique Sectorielle présentant le “Programme de développement des infrastructures de l’information” et organisation du Symposium national sur la Société de l’Information ;
  • – Présentation du premier document ” Stratégie e-Maroc : propositions pour une mise en œuvre opérationnelle” ;
  • – Octroi de 8 licences satellitaires ;
  • 2003: Instauration du Comité National e-Gov pour le développement de l’administration électronique ;
  • 2004: – Le CSTI devient le Comité Stratégique des TIC organisé en plusieurs pôles ;
  • – Lancement du processus de libéralisation de l’Audiovisuel ;
  • – Nouvelle loi des télécommunications 55-01 modifiant et complétant la loi 24-96 ;
  • – Introduction de 15% du capital de l’opérateur historique en bourse (Casablanca et Paris) ; Vision de développement du secteur des télécommunications 2004-2008
  • 2005 : – laboration et lancement de la Cyber-Stratégie nationale’e-Maroc 201.’
  • 2009: – Elaboration et lancement de la stratégie nationale pour la société de l’information et l’économie numérique ” Maroc Numéric 2013″

Maroc Numeric2013
Fruit d´un travail participatif de l´ensemble des acteurs, publics et privés, concernés par les technologies de l´information, la stratégie nationale pour la société de l´information et l´économie numérique “Maroc Numeric” a été présentée, le 10 octobre 2009 à Rabat, à S.M. le Roi. Construite autour d´une vision et des ambitions claires, en vue de positionner le Maroc parmi les pays émergents dynamiques dans les Technologies de l´Information, cette stratégie est dans une large mesure en parfaite symbiose avec la philisophie, l’esprit et la finalité qui animent la nouvelle équipe de la CGEM à savoir insérer l’entreprise marocaine dans l’économie du savoir.

Il s´agit de faire des technologies de l´information un des piliers de l´économie, une source de valeur ajoutée pour les autres secteurs économiques et pour l´Administration publique ainsi qu´un vecteur de développement humain, dans la perspective de positionner le Maroc comme un hub technologique régional.

Encadré 2
Composants du Centre de Ressources pour les Technologies de l’Information (CERTI)
Centre de Documentation Numérique des TIC (CDN-TIC), projet dont l’objectif est de contribuer fortement au développement d’une mémoire informationnelle sur les TIC, à l’avancement de la recherche et de l’innovation dans le domaine des TIC et la circulation des connaissances au service d’une intelligence collective.
Centre de formation et de promotion des ressources en logiciel libre (LABTIC), projet ayant pour but la Normalisation des outils open source, leur Mise à disposition au profit des administrations, l’élaboration et la diffusion de recommandations sur les plans de transition vers les logiciels libres et enfin la mise en place d’espaces d’échanges thématiques sur les logiciels open source.
CVS: projet commun entre le Centre de Veille Stratégique, rattaché au Premier Ministre, et le DEPTTI. Le CERTI intègre le système d’information de la veille stratégique en vue de permettre au CVS d’entamer sa phase de déploiement en automatisant son processus de veille et en mettant en services les deux pôles animation et assistance
Centre de Ressources pour les Technologies de l’Information
Fig. – Composants du Centre de Ressources pour les Technologies de l’Information

Encadré 3
Industrie TIC – Chiffres, indicateurs & Constats

Le secteur industriel des TIC a enregistré 11% de taux de croissance en 2006, et contribue à la hauteur de 6,5% dans le PIB national (5% en 2004).
En termes d’emplois, le secteur des TIC emploie environ 40 700 personnes (voir figure. ci-dessous)

Structure des emplois secteur TIC
Fig.  – Structure des emplois secteur TIC (Hors Télécom)

L’émergence d’une industrie du logiciel spécialisé est notable, en particulier avec la présence d’entreprises devenues des leaders mondiaux de leur spécialité. Des créneaux sont de plus en plus exploités (par exemple, services en soutien à la monétique, surveillance électronique, cartes à puce), dans lesquels les entreprises marocaines commencent à avoir un avantage concurrentiel régional.

Le volume de chiffre d’affaire global des TIC est de 3,5 milliards d’Euros enregistrés fin 2006 dont 3 Milliards pour les télécommunications1.

Le chiffre d’affaire réalisé par l’exportation des TIC s’élève à 200 Millions en 2006 (contre 40 Millions en 2004), soit une croissance de 500% en deux ans !!

Le nombre d’entreprises créées chaque année au Maroc dans le domaine des TIC s’élève à 1500, et demeure faible malgré une de 50% par rapport au chiffre enregistré en 2004.

Industrie TIC

 

Encadré 4

Associations marocaines majeures dans le domaine des TIC

  • Les entreprises TIC sont représentées par l’APEBI depuis mai 1989 (www.apebi.ma), qui représente plus de 90% du chiffre d’affaires du secteur.
  • D’autres associations se sont constituées afin de représenter et dynamiser le marché marocain des TIC :
  1. AUSIM (www.ausim.ma) : Association des Utilisateurs des Systèmes d’Informations au Maroc;
  2. ACITI : Association du Conseil et de l’Ingénierie en Technologies de l’Information
  3. MISOC (www.misoc.ma): la Moroccan Internet Society est une association qui œuvre pour le développement d’Internet au Maroc et l’établissement d’une liaison avec les autres chapitres de l’Internet Society (ISOC) au niveau international.

Encadré 5
Technoparc de Casablanca

Créé en avril 2001, le Technoparc de Casablanca s’est bien développé, hébergeant aujourd’hui 150 entreprises qui emploient plus de 1000 personnes. Pour la seule année 2006, ce sont plus de 500 emplois qui ont été créés.

La vocation du Technoparc est de mettre à la disposition de ses clients un ensemble de services généraux et de prestations techniques destinées à faciliter le développement de leurs activités dans un environnement technologique adapté, de servir de centre relais pour des filiales d’entreprises internationales, de fournir un centre de Formation et de téléformation (e-learning), enfin de servir de vitrine technologique du Maroc au moyen d’une salle de conférence et d’espaces de rencontres et d’exposition dédiés aux TIC.

Enfin, il est impératif de redynamiser le rôle du Casablanca Technoparc en tant que centre d’accueil pour les projets novateurs au moyen d’incubateur permettant d’encourager et d’accompagner l’essaimage académique et industriel.

Economie du Savoir

Economie du Savoir

Savoir Economie du Savoir

Economie du Savoir

 

Dans le cadre de notre mémoire de licence fondamentale en Sciences Economiques et Gestion, intitulé « Economie du Savoir », nous vous prions d’accepter de répondre au questionnaire suivant :
Identification de l’entreprise :•    Dénomination: ……………………………………………………………………………•    Adresse: ………………………………………………………………………………………•    Tél. :………………………………………………………………………………………………•    Secteur d’activité: ……………………………………………………………………….    Quel est le nombre d’employés dans votre entreprise ?<10 salariés<250 salariés> 250 salariéQuel est l’âge moyen  de votre parc informatique ?
Moins de 1 anDe 1 à 3 ansPlus de 3 ansQuelle est la part des investissements que vous consacrez aux équipements TIC ?Moins de 10%
Entre 10% et 30%Plus de 30%Est-ce que votre entreprise dispose d’un accès à Internet ?OuiNonQuels sont les modes de connexion à internet que vous disposez ?
Accès haut débitAccès bas débitPourquoi votre entreprise utilise-t-elle Internet ?Échanges de courriers (email)Recherche d’informationÉchanges de documents avec des fournisseurs/clientsTravail collaboratif avec d’autres entreprisesAchats en ligne auprès de fournisseursTravail collaboratif interne (entre les employés)Repérage d’opportunités d’affaires (appels d’offres publics, etc.)Est-ce que vous vous disposez d’un intranet au sein de votre entreprise ?OuiNonSi oui, quelles sont les fins confiées par celui-ci au sein de votre entreprise ?Gestion administrativeMessagerie interneInformation événementielleGestion de la production
Autre, veuillez précisez………………………………………………………………………Votre entreprise dispose t-elle d’un site WEB ?OuiNonLe site Internet de votre entreprise offre-t-il les informations ou possibilités suivantes?Information générale sur l’entreprise et ses produitsService à la clientèle en ligneCommandes et paiements en ligneSupport après-vente en ligneQuels sont les freins qui empêchent votre entreprise de recourir aux TIC ?Employés ont besoin de formation en TIContraintes financières qui empêchent de profiter pleinement des TICadres ne connaissent pas suffisamment les solutions informatiquesCadres ont besoin d’être sensibilisés aux avantages de l’utilisation des TIProduits informatiques commerciaux pas adaptés à mes besoinsIncertitude du climat d’affaires nous contraint à retarder d’investir en TIManque de compétences internes en TI empêche de profiter pleinement des TIAvons difficulté à recruter de la main-d’œuvre spécialisée en informatiqueImplantation de TI impliquerait trop de changements dans nos façons de faireL’objectif de la mise en place des TIC ? (technologie d’information et de communication)Améliorer le service au clientLa réduction des coûtsL’amélioration de l’organisation interne de l’entrepriseFaciliter la coordination avec les clients et les fournisseursAméliorer la flexibilité de la productionAméliorer la qualité des produitsAugmenter les savoirs stratégiques commerciaux et technologiquesRépondre à la pression de la concurrenceEst-ce que votre entreprise  donne de l’importance à l’innovation?NonPourquoi?Coût très élevéDifficulté à l’interne à maîtriser les technologiesRareté de main-d’oeuvre qualifiéeDifficulté d’organisation du travail entre les produits existants et les projets de développement de produitsManque de connaissance des besoins et des attentes du clientDifficultés dans la mise en marchéOuiComment?En améliorant un produit des produits anciensEn offrant un nouveau produitNouvelle technique de productionAutre, veuillez précisez………………………………………………………………………Considérez-vous vos produits innovés comme produits rentables ?OuiNonQuelles sont les sources des idées de développement de produits ?ClientsVente et marketingIngénierie et R-DAdministration et managementProduction (fabrication)FournisseursAutre, veuillez précisez………………………………………………………………………Dans votre entreprise la formation se fait à titre : PermanentOccasionnelQuelle est la part du budget consacrée à la formation?Moins de 1%Entre 1% et 5%Plus de 5%Autres, veuillez précisez…………………………………………………………………….Quels sont vos sources du savoir ?
CognitifExpérientielComment procédez-vous à l’acquisition du savoir ?Amélioration continueInnovationPartagez-vous le savoir ?OuiNonComment stockez- vous le savoir ?Dans les mémoires des personnelsDans des dossiers informatiques consultables par tout le mondeDans des dossiers écrits manuellementComment stockez-vous le savoir –faire ?Par apprentissagePar l’embauche des personnels qualifiés de ce savoir-faireAutre, veuillez précisez……………………………………………………………………… Merci pour votre collaboration

Signature :

Bibliographie
Auteurs :Chabli,Sylviane
Livre : L’impact du commerce électronique (CE) sur les emplois et compétences en PME : une méthodologie de l’étude
Editeur:Gestion 2000
Publication: 1997

Auteur:Duval,Guillaume
Livre : Le travail dans la société de l’information : Paradoxes et enjeux des nouvelles technologies d’information et de communication
Editeur:Manpower
Publication: 2000

Auteurs : Henno, Jacques
Livre : Internet
Editeur:Le Cavalier Bleu Éditions
Publication: 2001

Auteurs :Benchimol, Guy
Livre: L’Entreprise à l’heure de l’Économie de la Connaissance
Editeur:Guy Benchimol
Publication: 2006

Auteurs : Sérieyx, Hervé
Livre : La nouvelle excellence : Réussir dans l’économie nouvelle (résumé)
Editeur: Manpower (fiche de lecture)
Publication: 2001

Auteurs : Oullion, Jean-Michel
Livre : Les métiers de l’Internet
Editeur: L’Etudiant

Auteurs : Assadi, Djamchid
Livre : Les 7 modèles économiques d’Internet
Editeur: Gualino
Publication: 2004

Auteur: Jean-Pierre Bouchez
Livre:Les nouveaux travailleurs du savoir
Editeur: Organisation
Publication: 2004i

Auteur: Jean-Pierre Anciaux
Livre:Le savoir en action
Editeur: Organisation
Publication: 1996

Auteur : Nasr Hajji
Livre : L’insertion du Maroc dans l’économie de l’information et du savoir
Editeur : Afrique Orient
Publication : 2001

Auteurs : Taïeb Debbagh, Ismail Alaoui Ismaili, Bouchaib Bounabat. Ministère des Affaires Economiques et Générales Département de la Poste, des Télécommunications et des Technologies de l’Information
Livre : Stratégie e-Maroc 2010
Editeur : Réalisations, Orientations & Plans d’action
Publication : Septombre 2007

Auteurs : Prax, Jean-Yves
Livre : Le guide du knowledge management
Editeur:Dunod
Publication: 2000

Auteurs : Audigier, Marc
Livre L’intelligence économique : un nouvel outil de gestion
Editeur: Maxima
Publication: 2003

Rapports
Auteurs : Mr Ahmed DRIOUCHI & Nada ZOUAG
« Prospective – Maroc 2030 -2lements pour le renforcement de l’insertion du Maroc dans l’écinomie de la conaissance”
Editeur : Institute of Economic Analysis & Prospective Studies Al Akhawayn University Pour le compte du Haut Commissariat au Plan
Publication : Avril 2006

Auteur : Driouchi, Ahmed
« Economie de la Connaissance et Perspectives pour le Développement au Maroc »
Publication : Juillet 2006
Auteur : Driouchi, Ahmed
« Le Savoir, levier du développement humain au Maroc. 50 ans de Développement Humain &Perspectives 2025 »
Publication : 9 Fevrier, 2006

Auteur: Driouchi, Ahmed & El Mustapha Azelmad
« Introduction to the knowledge economy in Morocco”
Editeur: Al Akhawayn University
Publication : Jun 2004

Webographie
lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/044000180/0000.pdf
ulb.ac.be/socio/tef/revues/1-2-14.pdf
archive.ifla.org/IV/ifla69/papers/151f-Samassekou.pdf
societe-de-strategie.asso.fr/pdf/agir21txt1.pdf
christian-biales.net/documents/Nouvelleeconomie.pdf
insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/ES339B.pdf
michelcartier.com/pdf/Cartier_economie.pdf
hal.archives-ouvertes.fr/docs/00/06/21/90/PDF/sic_00000474.pdf
cerna.ensmp.fr/Documents/OB-Dalloz.pdf
radionomy.com/Documents/Resource/HEBDO_BOURSE_PLUS.pdf
asdeq.org/publications/acte2001/pdf/partie_1.pdf
puq.ca/produits/G1460/G1460_FPR.pdf
oecd.org/dataoecd/5/12/2346224.pdf
industrie.gouv.fr/sessi/publications/livret/qqcommerce.pdf
itu.int/ITU-D/univ_access/…/publinet-ecom.pdf

Plan

INTRODUCTION GENERALE
Première partie : La nouvelle économie
Chapitre I : Identification de la nouvelle économie (NE)
Section 1 : Nouvelle économie : Contexte et définition
1) Contexte
2) Définition
3) Economie de l’immatériel et des services personnalisés
Chapitre II : Les moteurs de la NE
Section1 : Les technologies de l’information et de la communication
1) Définition
2) Ampleur des TIC dans la nouvelle économie
3) Relation TIC et Croissance
Section 2 : Mondialisation
1) Contexte
2) Economie mondialisée
3) Globalisation financière
Chapitre III : Les caractéristiques de la NE
Section 1 : Internet
1) Définition
2) Métiers
Section 2 : Le commerce électronique
1) Définition
2) Commerce électronique B to C
3) Commerce électronique B to B
Chapitre IV : Nouvelle économie, nouvelle entreprise
Section 1 : Les start-up
1) Définition
2) Développement des start-up
Section 2 : Les entreprises traditionnelles qui s’adaptent
Section3 : La relation entre une start-up et une entreprise traditionnelle
Deuxième partie : Notion du savoir
Chapitre I : Le parcours du savoir
Section 1: Aperçu historique
Section 2 : L’entrée dans l’économie du savoir
1) Les grandes évolutions
2) Des propriétés économiques spécifiques
Chapitre II : Les propriétés de l’économie du savoir
Section 1 : Les approches caractéristiques de l’économie du savoir
Section 2 : Typologie de savoir
1) Formes du savoir
2) Apprentissage du savoir
3) Typologie et interrelation
Section 3 : Innovation et développement d’une économie du savoir : entre production et diffusion des innovations technologiques
1) Généralités sur l’innovation
2)  Niveaux d’application
3) Catégories d’innovation
4) Innovation comme système de valeur
Chapitre III : le savoir en action
Section 1 : les savoirs et ses niveaux
1) Action et réflexion
2) Sources du savoir
3) Savoir et compétence
4) Acquisition du savoir
5) Trois éléments de l’acquisition
6) Partage du savoir
7) Stockage du savoir
Section 2 : Transfert de savoirs
1) Transfert ; clé de la diffusion du savoir
2) Formation et savoir de base
3) Fonctionnement des services de formation
4) Mission de la formation
5) Niveaux de connaissances
6) Perfectionnement
7) Formation occasionnelle
Chapitre IV : Intelligence économique et gestion des connaissances
Section 1 : Intelligence économique
1) Définition et objectifs de l’intelligence économique
2) Fonctions essentielles de l’intelligence économiques
3) Processus de l’intelligence Economique
Section 2 : Entreprise apprenante et gestion des connaissances
1) Entreprise apparente
2) Gestion des connaissances dans une entreprise apparents
Troisième partie : Insertion du Maroc dans l’économie du savoir
Chapitre I :   Pourquoi le renforcement de l’insertion du Maroc dans l’économie du savoir
Section 1 : Besoins économiques et sociaux du Maroc
1) Pauvreté
2) Education
3) Analphabétisme
4) Chômage
Section 2 : Besoins croissants du Maroc en recherches appliquées
1) Enseignement Supérieur et Recherche Scientifique
2) Autres Problèmes Relatifs à la Recherche Scientifique
Section 3 : Enseignements issus des technologies de la communication et de  l’information (enseignement, recherche, développement entreprise)
Chapitre II : Stratégie  « e-Maroc » : Stratégie Nationale d’insertion du Maroc dans la société  de l’information et du savoir
Section 1 : Bases d’une vision « e-Maroc »
1) Défis à relever
2) Historique des TIC au Maroc
3) Besoin d’un nouveau souffle pour les TIC au Maroc
4) Stratégie e-Maroc 2010
Section 2 : Développement du contenu
1)  Repère et réalisations
2) Orientations pour l’avenir
Section 3 : Généralisation de l’accès aux services TIC
1) Repères et réalisations
2) Orientations pour l’avenir
Section 4 : Positionnement de l’industrie TIC
1) Repères et réalisations
2) Orientations pour l’avenir
Section 5 : Etude de cas (région MEKNES-TAFLALT)
1) les objectifs de l’étude
2) Méthodologie de l’étude
3) Résultats92
CONCLUSION GENERALE



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