Le caractère revendicatif, l’immobilisme, surenchères des syndicats

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Le caractère revendicatif, l’immobilisme, surenchères des syndicats La physionomie du syndicalisme au Maroc
Troisième partie: les traits du syndicalisme marocain
Chapitre 3 : les caractères du syndicalisme marocain
Section 3 : Le caractère revendicatif
La plupart des auteurs et spécialistes dans les affaires syndicales marocaines se partagent l’idée selon lequel le syndicalisme demeure encore dans la phase classique de l’action syndicale.
Dans  cette lignée, on entend actuellement des voix qui professent la nécessité du passage du syndicalisme revendicatif au syndicalisme participatif car dans le passé le patron était l’ennemi des travailleurs et inversement, a cette époque l’objectif du patron était d’exploiter le maximum possible la force du travail des salariés qui vivaient dans des circonstances humaines lamentable, de l’autre coté ceux-ci considéraient le patron comme un ennemi invincible dont seule la grève semble être el moyen le plus efficace pour juguler sont apat de lucre qui ne fait qu’accroître .

Actuellement, de nouveaux défis internes se présentent : le chômage qui fait un élan sans procèdent, surtout avec étendue de la crise et la flambée des prix de denrées de base qui fait entrer de nouvelles familles marocaines dans les ténèbres de la pauvreté.   Les défis externes incarnés par le développement du commerce international qui ne connaît pas de frontière ce qui met en péril l’économie nationale surtout les petites et moyennes entreprises qui n’ont pas un long souffle leur permettant de concurrencer ses homologues entreprises étrangères très puissantes A tous cela s’ajoute le problème de la globalisation considérée comme le défit de première instance par excellence

Devant cette situation, il s’avère que le patronat et les travailleurs doivent leur hostilité mutuelle pour faire équipe afin d’apporter des solutions aux dites défis que nous venons de citer surtout que la conjoncture mondiale actuelle fait que les investisseurs ont peur d’investir au Maroc puisqu’il savent que le syndicalisme marocain est trop revendicatif et que les jours de grève sont devenus des jours de vacance pour les travailleurs*.

Section 4 : l’immobilisme
Certes les syndicats à l’instar des partis politiques souffrent de nous jours d’une rigidité absolue au niveau de leur structure interne dans ce sens il faut rappeler que les leaders syndicaux sont généralement contionnés par les partis dont ils dépendent ce qui cause un manque de dynamique et  la mise en place d’une dictature stalinienne exercée par ces dirigeants historiques qui règnent en maître sur leurs syndicats ce qui discrédite la noble action syndicale pour élucider ce point il suffit de donner quelques exemples Noubir Amoui ben seddik et autres qui ont resté à la tête de leurs syndicats depuis des décennies , Alors comment peuvent ils être au courant des aspirations de la jeune classe ouvrier ? Comment peuvent ils s’adapter avec les nouveautés et les vicissitudes vertigineuses qu’impose la conjoncture économique sociale et culturelle actuelle ? Comment peuvent ils relever les défis de la globalisation avec toutes ses conséquences désastreuses

De cette vieillesse des dirigeant résulte la vieillesse des programmes et discours et finalités syndicales qui sont effectivement très vétustes et in conforme avec le contexte socio-économique de la vie moderne
Enfin  on peut dire que seule une politique judicieuse et des programmes puissent être la clé de la crise du syndicalisme marocain* .

Section 5 : Les surenchères des syndicats
De nos jours, les syndicats recourent à tous moyen susceptible de renforcer leur position . A ce niveau des dès l’approche des élections on entend plus de discours  pompeux plus de promesses , plus de sentences optimiste, généralement les syndicats apparaissent a cette plus généralement les syndicats apparaissent a cette époque plus radicaux. Or l’objectif est claire rafler le maximum du suffrage, car à travers ces élections ils peuvent bénéficier de plusieurs avantages recevoir des subvention accéder à la deuxième chambre du parlement.

De l’autre coté le salarié qui faisait foi à ces discours et promesses aura le sentiment du dépit en voyant qu’il a été dupé en voyant qu’il a été dupé par le programme des syndicats ce qui engendre un sentiment de haine à l’égard des institutions syndicales c’est pourquoi seuls 8 % les salariés sont syndiqués ce qui manifeste la crise dont vit le syndicalisme marocaine contemporain
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* – guerard fonteneau le syndicalisme en afrique
* – www.abhatoo net ma
Le syndicalisme doit devenur un contr pouvoir dans la mise mondialiste



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