I-1 Le risque financier et Le risque économique – Définitions : 
le risque financier: c’est un risque de perdre de l’argent suite à une opération financière(sur un actif financier) ou une opération économique ayant une incidence financière( par exemple une vote à crédit ou en devises étrangère) ainsi il tient à la présence d’une dette dans la structure de financement de l’entreprise, c’est outre le risque économique , le risque spécifique à une entreprise endetté, et dans une de ses forme externe il désignerait, par exemple le cas d’une entreprise dont l’excédent brut d’exploitation est pourtant positif mais dont les charges financières dues à l’endettement sont plus importants et provoquant en définitive une perte avec les mêmes conséquences que ci-dessus.

C’est la conjoncture entre le risque financier et celui de risque économique qui justifie l’addition d’une prime de risque globale au taux d’intérêt pur sans risque. Le diagnostique de ces types de risque conduit une analyse de levier financier, nous exprimons ensuite, la solvabilité de l’entreprise et sa liquidité. Le risque économique : dit aussi risque d’exploitation il tient à la variabilité possible pour de multiples raisons dans l’évolution, toujours difficilement prévisible de facteurs de l’ environnement tel que la conjoncture, la concurrence, la technologie, le secteur d’activité etc., de la performance d’exploitation de l’entreprise comme par exemple son excèdent brut d’exploitation c’est en d’autres termes le risque d’une entreprise non endettés et dans sa forme externe il désignerait un excédent brut d’exploitation négatif

Donc une perte finale et par conséquent l’absence de dividende et l’appauvrissement des fonds propres.
Pour l’entreprise le risque économique due à l’instabilité du chiffre d’affaire ou rendement dans les premiers mois ou les premières années et qui ne permet pas de couvrir les charges fixes d’où une variation des charges entre charges fixes et charges variable.

Le raisonnement de ce type de risque repose sur la distinction entre coût fixes et coûts variables ou sur leur répartition en deux catégories de charges :
Charges opérationnelles et charges de structure.

Le diagnostic de ce type de risque insiste un calcul du risque d’exploitation qui consiste à calculer la marge sur coût variable après la différence entre le C.A et le coût de vente, ce-ci pour passer au calcul du point mort qui présente plusieurs intérêt à savoir la croissance, la stabilité ou la volatilité du résultat et expliquer les écarts entre le prévu et le résultat.

I-2 types des risques financiers
La notion du risque retenue dans le finance est différent, on rencontre dans l’analyse et la gestion financière de nombreux catégories de risque d’abord les principaux types de risque financier sont les suivants : le risque de change, le risque de contrepartie, le risque de taux d’intérêt, le risque de liquidité, le risque pays, le risque de faillite et le risque politique.

A- Le risque de change :
C’est le risque sur les variations des cours des monnaies entre elles, c’est un risque sensiblement lié au facteur temps.
D’autres façons, le risque de change trouve son origine dans les déséquilibres du marché des changes. Si ce dernier était en permanence en équilibre.
Les entreprises pourraient se satisfaire d’une gestion passive et se contenter de subir le risque l’existence de déséquilibre justifie une gestion active du risque de change qui consiste à se protéger contre le risque défavorable tout en profitant éventuellement de l’évolution favorable (voir les stratégies de gestion dans le CH 2)

B- Le risque de contrepartie :
C’est le risque que la partie avec laquelle un contrat a été conclu ne tienne pas ses engagements (livraison, paiement ; remboursement etc.) pour une banque, c’est le risque que ses clients soient dans l’incapacité de rembourser leurs emprunt ou qu’une autre banque avec laquelle des opérations encours (correspondant bancaire) est défaillants.

C- Le risque de taux d’intérêt :
Dite aussi le risque des perts-emprunts, c’est le risque que les taux des crédits évoluent défavorablement, ainsi un emprunteur à taux variable subit un risque de taux lorsque les taux augmentent car il doit payer plus cher, à l’inverse un préteur subit un risque lorsque les taux baissent car il perd des revenus.
Pour une banque, c’est le risque que l’évolution des taux du marché conduit à un coût de rémunération. Des dépôts supérieurs aux gains générés par les intérêts des prêts accordés.
L’entreprise représente un portefeuille d’actif dont la contrepartie est constituée par un ensemble des titres financiers, titre de capital ou de créance.

Le risque de taux d’intérêt d’une entreprise naît des variations de la valeur du marché des capitaux propres dues aux fluctuations non anticipées des taux d’intérêt.
Cette définition très générale appelle trois remarques :
 L’incidence du risque peut être favorable ou défavorable même si le plus souvent on prête attention qu’au second aspect.
Une gestion efficace du risque de taux d’intérêt vise à couvrir l’entreprise contre les effets défavorables tout en permettant de bénéficier des effets favorables.
 Le risque de taux d’une entreprise s’appréhende à partir de la somme des variations de valeur des actifs et des engagements reçus engendrés par les fluctuations des taux d’intérêt diminué de celle des dettes et engagements donnés.
Variation de la valeur d’actif (va) = variation de la v.a (actifs + engagement reçus – variation de la v.a (dettes + engagements donnés)

Cette mesure qui résulte directement de la règle d’additivité des v.a montre que le risque de taux est attaché non seulement aux actifs et dettes figurant en bilan, mais également aux engagements par l’entreprise qui conditionne les flux futures de trésorerie. La notion d’engagement doit être prise au sens large pour inclure les décisions futures projetés par l’entreprise.

risques financiers Le prix d’un actif étant égal à la v.a des flux. Le risque de taux peut s’appréhender indifféremment en terme de valeur (de pris) ou de taux : si le taux augmente, le prix baisse et inversement :
 Le risque de taux naît d’une variation potentielle de la valeur d’un actif de dette ou d’un engagement, associé aux fluctuations des taux d’intérêt existante il y a risque car la valeur obtenue au terme d’un horizon donné peut différer de le valeur anticipée, autrement dit il y a risque de prix, car le prix des actifs ou des titres financiers peuvent s’écarter des prix anticipés.
 En terme de taux, il y risque pour un investisseur lorsque le taux de rentabilité obtenue de l’investissement peut différer du taux anticipé de façon symétrique, pour un financement. Le risque existe si le coût réalisé peut s’écarter du coût anticipé.

D) Le risque de liquidité : c’est le risque sur la facilité à acheter ou à revendre un actif. Si un marché n’est pas liquide, vous risquez de ne pas trouver d’acheteur quand vous le voulez ou de ne pas trouver de vendeur quand vous en avez absolument besoin, c’est un risque lié à la nature du sous-jacent(de la marchandise) mais aussi à la crédibilité de l’acheteur-vendeur. En effet, il est facile d’acheter ou de vendre un produit courant à une contrepartie de confiance, mais plus difficile avec un produit très spécialisé, le risque de contrepartie pour les éventuels fournisseurs/ clients, les dissoudent de traiter.

L’acheteur/ vendeur est en risque d’approvisionnent ; en risque de « liquidité » pour une banque, c’est le risque de se trouver dans l’incapacité de faire face à un retrait massif des dépôts par les clients. Si ce risque est susceptible de s’étendre de proche en proche entre les banques « effet domino », notamment du fait, soit de l’assèchement des financements interbancaires, soit du contagions psychologiques entre déposants, on parle de risque systémique.

E) Le risque pays : si un pays connaît une crise très grave (guerre, révolution ; faillite en cascade etc.) alors même les entreprise « de confiances » malgré leur crédibilité vont se trouver en difficulté. C’est un risque de contrepartie lié à l’environnement de la contrepartie.

F) Le risque de faillite : ce risque dit aussi risque d’illiquidité ou de défaillance c’est un risque qui nous permet de s’intéresser à la santé financière de l’entreprise, c’est-à-dire à la solidité de ses structures financières, en portant un jugement sur sa solvabilité, sa liquidité et son aptitude à faire face aux risques. Dans le langage courant, il faut distinguer entre deux types de solvabilité :
 Solvabilité immédiate, qui est le fait d’être capable de payer ces dettes lorsque celles-ci sont exigibles.
 Solvabilité globale ou à long terme, qui est le fait de disposer d’un actif dont la valeur est supérieure au montant des dettes. Mais comment appréhender son risque de défaillance ?
On peut, en premier lieu, effectuer l’étude des masses du bilan et de leur structure. On procède alors à ce que l’on appelle une « analyse du bilan » qui sera examiné en premier lieu.

Cette analyse du bilan peut être complétée par l’étude de l’évolution des masses du bilan, et par l’examen des nouveaux emplois et des nouvelles ressources qui apparaissent dans le tableau de financement et leurs interprétations.

G) Le risque politique : il résulte des évènements, des décisions et des actions d’ordre politique ou administratif, national ou international pouvant entraîner des pertes pour l’entreprise importatrice. Travaillant ou investissant à l’étranger.
I- Définition des risques financiers et risque économique
Chapitre I : le risque en finance
La gestion du risque financier

La gestion du risque financier : Aspects économiques & modèles mathématiques

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D’après « Finance et stratégie », Bath Laurent
D’après « Finance d’entreprise » de j. pierre VERNIMMEN.
Dit aussi « insuffisant brut d’exploitation s’il est négatif c’est-à-dire que le solde après le valeur ajouté plus les subventions d’exploitations diminué les impôts et taxes et les charges de personnel devient négatif »édition 2001, p 96
D’après « Finance d’entreprise » de j. pierre VERNIMMEN
D’après « Finance » de LEVASSEUR. MICHEL
D’après « La gestion financière » de GERARD. CHARREAUX. Edition 1996, p 193
D’après un Mémoire sous le thème « risque et décision de financement », édition 1993, p 150
D’après « Finance et stratégie » de BATHET ARTUS PATRICK.
D’après un Mémoire sous le thème « risque et décision de financement »
Crédit, importance,
C-à-d une partie du tableau de financement de l’entreprise qui permet de calculer le fond de roulement fonctionnel et le besoin de financement global.
D’après « finance d’entreprise » de PIERRE VERNIAMMEN, édition 1984, p 38



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