La théorie de la responsabilité sociale de l’entreprise

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Titre I: « la théorie de la responsabilité sociale de l’entreprise . »

Du point de vue théorique, la notion de « responsabilité sociale de l’entreprise » permet a celle-ci d’équilibrer, ou d’intégrer ses impératifs économiques, environnementaux et sociaux.

Tout en répondant aux attentes des intervenants, de façon générale qui constitue habituellement une des principales caractéristiques de concept, puisque les temps change tout comme les attentes du publique à l’égard des entreprises car auparavant sont rôle était centré sur l’essors de l’économie et de la rentabilité, afin d’avoir plus de bénéfice, Hors, il se trouve que l’évolution nous amène de plus en plus à associer la croissance économique, mieux être environnementale et social.

En effet la responsabilité sociale est acceptée comme étant applicable aux entreprises quelque soit l’endroit ou elles opèrent à savoir dans l’économie nationale ou mondiale. Vue l’absence des normes régissant celle-ci au niveau national ou international est ce que cette politique de responsabilité social pourra être bien menée par les entreprises marocaines ? puisque sa pratique supposes au delà de ce que prescrit la loi. Et qu’elle revêt une signification différente d’une entreprise à l’autre ? dès lors , l’étude de ce présent titre sera basé en chapitre I su les repères et les références de la responsabilité sociale et en second chapitre II la difficulté de la pratique de cette responsabilité sociale de l’entreprise par les entreprises marocaines , résultantes des démarches volontaires.

Chapitre I : Les repères et références de la RSE.
La notion de RSE est liée à l’application aux entreprises du concept du développement durable qui repose sur certains piliers : économique social et environnemental, qui signifie qu’elle doit aussi être plus attentive aux préoccupations de ses parties prenantes. Vue la pression qu’exerce la société civile ainsi que la monté de nouvelles attentes dans l’opinion qui pèsent sur elle , mais comment évaluer la politique de RSE d’une entreprise ? Compte tenu l’absence d’une grille universelle. En effet il existe plusieurs indicateurs et organismes spécialisés dans ce domaine et que les acteurs s’efforcent d’élaborer des règles communes, qui permettront, a terme de comparer au moins les entreprises d’un même secteur. C’est ainsi que ce chapitre sera divisé en (section I) les repères de la RSE et en (section II) les référentiels de la RSE.

Section I : les repères de la RSE.
Si les évolutions actuelles de la société poussent les entreprises a s’engager dans des démarches, de la RSE celle si en retirent aussi des bénéfice tangibles , ceux-ci s’observent de plusieurs manières beaucoup de questions se sont posées sur ce que les entreprises trouvent comme avantages direct dans une prise en compte du développement durable .(Sous section I).

Or l’étude menée sur l’impact du développement durable dans la stratégie des grandes entreprises s’est appuyé sur deux critères à savoir la pression imposée à l’entreprise par ses parties prenantes et l’attitudes de l’entreprise qui peut choisir d’anticiper et identifier les axes les plus porteurs dans le développement durable (sous section II).

Sous section I : les bénéfices de la RSE

Les bénéfices qu’une entreprise peut tirer en pratiquant une politique de RSE s’observent soit par la réduction des risques pris par elle soit par les nouvelles opportunités qu’elle peut tirer de ces approches et selon une étude ses bénéfices se subdivisent entre une amélioration de l’efficacité et réduction des coûts réponses aux attentes des clients, développement de nouvelles activités, mobilisation du personnel, et amélioration des relations avec les investisseurs.

• l’amélioration de l’efficacité est l’axe le plus reconnu notamment en revisitant les acquis des démarches qualité est à l’origine de gains de productivité et de réduction des coûts. A cet effet certains procèdes constituant autant d’investissements, souvent immatériels, dont les impacts à moyen et à long terme peuvent être importants les exemples ne manques pas sur ce plan a savoir la plus influctif est la chasse au gaspillage engagés pour des raisons écologiques de lutte contre la surconsommation ressources, elle a un impact économique positif immédiat.
• L’axe des clients consiste soit à retourner le risque d’image en avantages concurrentiel , en répondant aux attentes des parties prenantes Lafarge cimentier « exemplaire » soit a orienter son offre vers des segments de clientèles sensibles au développement durable ou encore à créer des produits correspondant a de nouvelles attentes.
• Des actions nouvelles ou orientés peuvent naître du développement durable. Il s’agit de se positionner sur des marchés porteurs, notamment dans l’environnement, mais aussi de réorienter le portefeuille stratégique ce qui peut aller jusqu’a renoncer a des actions ou zones d’implantation, trop risqués au regard de la responsabilité sociétale.
• La mobilisation du personnel et de parties prenantes externes, autour de valeurs partagées, de projets stratégiques et d’une plus grandes en ouverture sur l’extérieur, permet de réduire le risque social et de créer une dynamique de progrès.
• Enfin sur l’axe de la valorisation boursière, on pense biensur d’abord aux dispositifs pour limiter les facteurs de risque les plus marquants. Mais les démarches de gouvernance, l’établissement de nouvelles relations avec les investisseurs et la mise en valeur d’actifs immatériels peuvent se conjuguer pour confronter la valorisation du titre. Ces démarches ne portent leurs fruits qu’a moyen ou long terme, jusqu’aujourd’hui, seules une minorité de grandes entreprises ont su construire une vraie différenciation stratégique sue ce plan.

Pour les autres, l’exigence de responsabilité vis-à-vis de la société apparaît comme des contraintes qui accroissent le degré de complexité du management des grands groupes. Pourtant des propriétés cibles selon l’environnement propre à chaque entreprise, sot en mesure d’ouvrir des opportunités intéressantes à condition d’être construits avec cohérence, en programmant les coûts de ces investissements en visant un horizon plus large que celui de la communication sur le développement durable.

Sous section II : les stratégies de la RSE.
La pression imposée à l’entreprise par des ONG ; l’opinion publique, les législations a venir celle-ci plus au moins marquée par les secteurs d’activité de l’entreprise qui peut aussi évoluer face aux contraintes réglementaires et aux revendications des parties prenantes a partir du quel on peut déterminer six catégories de positionnement des entreprises .
• les stratégies soumises à une pression forte, ces entreprises font du développement durable une opportunité intégrée dans la stratégie globale de l’entreprise exemple de ce cas l’Afarge Maroc.
• Les gages face à une pression externe modérée l’adéquation du développement durable avec leurs valeurs leur permet de construire une politique globale de responsabilité sociale de l’entreprise inscrite dans leur stratégie.
Les concernées , en réaction aux pressions de l’environnement , le développement durable est vu d’abord à travers les opportunités de marché qu’il offre , autour de grandes priorités exemple danone.
• Les proactivités de l’anticipation des attentes des clients orientent une partie de l’activité autour d’un positionnement du développement durable.
• Les cibles idéales, d’une pression très forte les conduit à réagir par des programmes d’actions cherchant à éviter les risques de mise en cause.
• Les entrants face à une pression encore limitée ces entreprises ont mis en œuvre des démarches d’adaptation aux nouvelles normes implicites de responsabilité sociale et environnementale.
Ainsi pour que la responsabilité sociale devienne un axe stratégique de l’entreprise, le processus est progressif.
Première étape ; faire un diagnostique social et environnemental.
Second étape : définir des orientations et fixer des objectifs d’amélioration et le cas échant, s’engager dans des démarches volontaires collectives.
Troisième étape : mettre en œuvre des programmes d’action pour modifier ses pratiques et construire les dispositifs de Reporting qui permettent d’en rendre compte en s’appuyant sur ses parties prenantes.
Pour établir des diagnosties ou atteindre des objectifs les entreprises peuvent recourir a leurs parties prenantes concrètement cela peut conduire a monter des partenariats avec des ONG spécialistes des questions environnementales ou sociales.
En fait la responsabilité sociale et environnementale de l’entreprise s’étend a l’ensemble de ses activités, pour chaque grand domaine il existe une grille de critères qu’on peut rassembler en six grandes familles : environnement, ressources humaines, gouvernement d’entreprise, pratiques commerciales, impact local et citoyenneté. Les entreprises concernées se sont elle qui ont engagé de vraies démarche de responsabilité sociale et environnementale ayant un impact sur les pratiques et les processus aussi bien dans le domaine des ressources humaines que dans celui des pratiques commerciales ou de la production sont assez rares . Il s’agit en général de grandes entreprises cotées qui ont de forts impacts environnementaux, ou qui gèrent des marques grand public. Par exemple à l’échelle internationale, les entreprises les plus engagées sont réunies dans des associations qui travaillent sur ces questions.

Section II : les référentiels de la RSE
Pour évaluer la politique de responsabilité sociale d’une entreprise il existe certains indicateurs , vue l’absence d’un indicateur universel , il est envisageable de parvenir a un consensus international sur les indicateurs environnementaux , cela semble difficile pour les critères sociaux , le global reporting initiative est une initiative international a laquelle participent des entreprises des ONG , des cabinets de consultants , des universités qui s’efforce donner une structure d’indicateurs de performance selon une hiérarchie par catégorie, aspect et indicateur a cela s’ajoute d’autre indicateur tel que l’agence de notation sociale et environnemental

Sous section I : le principe de reporting de la GRI.
Le global reporting initiative a été crée en 1997 par l’association américaine coalition for environementaly responsable économies, elle a été jusqu’en 2002 un projet sous l’égard du PNEU, et elle est aujourd’hui une organisation indépendante, elle est ouverte a toutes les organisations et à tous particuliers ayant un intérêt dans le reporting de la responsabilité sociale de l’entreprise.
Le processus de consultation qui a amené la GRI a animer des ateliers de travail regroupant plusieurs milliers de participant a abouti en 2002 à un document regroupant des lignes directrices en matière de reporting de la responsabilité sociale. ce document est appelé à être amélioré régulièrement par un processus continu de réflexion , mais les 11 principes qu’il a dégagés ne devraient pas être remis en cause et ont été classés en quelque catégories .
– Transparence : publication d’une méthodologie détaillée ainsi que des postulats pris lors de la rédaction du rapport.
– Exhaustroité : l’ensemble des informations susceptibles d’éclairer les lecteurs du rapport sur les impacts sociaux, économiques et environnementaux de l’organisation doit être précisé, avec mention explicitée de leur périmètre et des dates auxquelles ils s’appliquent.
– Pertinence : ce principe signifie qu’une guide dans le choix des informations publiées, celles-ci devant être significatives.
– Contexte : l’organisation doit replacer ses propres performances au sein du contexte et des contraintes sociales, économiques et environnementales pesant sur elle, afin de mettre en perspective les données qu’elle fournit.
– Précision : l’exactitude des données fournies doit permettre aux parties prenantes de faire confiance au rapport.
– Neutralité : les rapports devraient éviter toute subjectivité et les efforts nécessaires doivent avoir été entrepris afin de présenter la performance de l’organisation de manière équilibrée.
– Comptabilité : l’organisation doit maintenir une homogenèse au fil de ses rapports quant au périmètre des données fournies, et préciser tout changement.
– Clarté : l’organisation doit être consciente du niveau de connaissance de chacune de ses parties prenantes et présenter une information compréhensible par le plus grand nombre, tout en maintenant un niveau de détail approprié.
– Régularité : les rapports doivent être produits de manières régulières et a une fréquence appropriée à la nature des données traitées.

Sous section II : les contenu des rapports de la GRI .
Dans ce présent rapport, les indicateurs sont regroupés en fonction des trois axes de la définition conventionnelle du développement durable ; économique, environnemental et social.
Dans l’édition 2002 des lignes directrices, la hiérarchie adoptée est la suivante :

En plus du travail fournit par le global reporting initiative des agences de notations sociale et environnementale, évaluent notamment la politique de responsabilité sociale et environnementale des entreprises. Elles ont été crée a la fin des années 90 et au début des années 2000, les agences travaillent a partir d’analyses des documents publics, de questionnaires spécifiques, et de rencontres avec des responsables d’entreprises.
Chaqu’une a sa propre méthodologie ce qui ne signifie pas le travail de réponse des entreprises et la comparaisons entre leurs différentes notes.

Responsabilité Sociale de l’Entreprise



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